Le opere nelle gallerie

Marion Sagon - Marion Sagon, Beautifull Sunset, 2021, Impression sur papier, 40 x 30 cm, Marion Sagon est née en France en 1983 et travaille entre la France, les Pays-Bas et l’Angleterre. Elle est diplômée de l’École Supérieure des Beaux-Arts de Montpellier Agglomération depuis 2011. Work. Avec ses dessins numériques grande échelle Marion Sagon nous invite à un voyage ou plutôt un aller-retour entre les mondes virtuels qu’elle construit et notre position dans le réel. Ses paysages digitaux, ensuite picturalisés dans une volonté de reproduire l'acte de la machine, mélangent architectures qu'elle photographie lors de randonnées urbaines et images de paysage collectées sur Internet. Les œuvres créent dans l’espace de la galerie des fenêtres ouvertes sur ces nouveaux mondes où nature et construction humaine s’entremêlent dans un équilibre parfait.Par son travail, elle révèle notre monde - combinaison bâti, nature - comme étant un assemblage de formes interchangeables, s'uniformisant peu à peu. Ses environnements numériques remettent en question nos habitudes visuelles tout en proposant des univers familiers, ceux de la périphérie des villes, de l’architecture banale ou encore des paysages environnants, dans un tout qui invite à la contemplation et par extension interroge : comment l’homme a-t-il, en s’appropriant la nature, « géo-maîtrisé » son environnement ?  Au-delà de son intérêt pour le paysage, Marion questionne l’ère digitale avec des installations aux aspects numériques, proche de l'onirisme. Ses sculptures, que des prélèvements depuis les logiciels 3D viennent enrichir, représentent des éléments naturels simplifiés, semblant tout droit rapportés de mondes virtuels. Ils composent, tels des souvenirs génériques et des artefacts numériques, une sorte d’archive, d’archéologie du futur. 

180 EUR

NEBAY - Sans titre (Grise), 180x150cm, 2022Sans jamais quitter le mur ou l’intervention en rue, Nebay est de ces artistes de graffiti pour qui le passage à la toile est un élément supplémentaire, source d’expériences et riche en découvertes. Son style est inspiré par ses pairs new-yorkais, il est parmi les premiers à expérimenter le dripping – jets de peinture au sol – sur les trottoirs parisiens et sur la toile. Riche, coloré et rempli d’énergie, son univers mixe pêle-mêle affiches détournées, taches colorées et abstraites, wild style et dripping sur toile, porteur d’un message de colère toujours empreint d’espoir. Graffeur parisien depuis plus de 30 ans, avide de créations murales, Nebay commence à graffer en 1987 dans les rues de Paris et intègre le collectif JCT – Je Cours Toujours à 100 à l’heure. Né en 1973, Nebay est un artiste de rue qui s’inscrit dans son temps et investit son environne- ment : la ville. Il aime dire qu’il est « un jardinier du béton qui fait pousser de la couleur ». C’est au début des années 2000, lors d’un voyage initiatique de plusieurs mois à travers le monde, que se produit le déclic : aller au bout de ses rêves, voir grand. Ses lectures, rencontres et la découverte des pays qu’il traverse – Russie, Mongolie, Chine, Vietnam, Cambodge, Laos et Thaïlande – lui font prendre conscience du monde qui l’entoure et de ce qu’il souhaite laisser comme trace. De retour en France, il provoque sa chance et change de vie pour devenir artiste à part entière. Le graffiti est un art éphémère, qui foisonne et l’oblige à se réinventer et à se dépasser sans cesse. Le graffiti correspond bien plus, finalement, à un style de vie. En résonance avec l’espace où il s’exécute, il rend l’expérience vivante : sensations de peindre dehors, en extérieur, dans les rues, sous les ponts, dans des lieux abandonnés... Les façades travaillées sont dynamiques, elles présentent des irrégularités qui ne se retrouvent pas sur toile. En s’appropriant l’espace public et la rue, Nebay s'inscrit dans une démarche ancienne de participation à la vie de la cité. Le graffiti, pratique illégale, devient un acte politique : il appartient à la sphère publique, tout en véhiculant un message à connotation politique, sociale ou environnementale. Nebay veille toujours à transformer son support en un véritable pan de mémoire : mémoire collective, mémoire des événements, mémoire individuelle... en y exprimant sa recherche identitaire, ses sentiments, ses déclarations et hommages. Les visiteurs de ses expositions s’autorisent ainsi à voyager en sa compagnie, captant les émotions que l’artiste leur transmet généreusement. 

8.500 EUR

NEBAY - Symphonie stellaire Opus 1, 2021, acrilico e inchiostro aerosol su tela, 200 x 140 cmSenza mai abbandonare il muro o la strada, Nebay è uno di quei graffitari per i quali il passaggio alla tela è un elemento in più, fonte di esperienze e ricco di scoperte. Il suo stile si ispira ai suoi coetanei newyorkesi, ed è stato uno dei primi a sperimentare il dripping - gettare la pittura a terra - sui marciapiedi parigini e sulla tela. Ricco, colorato e pieno di energia, il suo universo mescola un'accozzaglia di poster dirottati, macchie colorate e astratte, stile selvaggio e dripping su tela, portando un messaggio di rabbia che si tinge sempre di speranza.Graffitista parigino da oltre 30 anni, Nebay ha iniziato a fare graffiti nel 1987 per le strade di Parigi e si è unito al collettivo JCT - Je Cours Toujours à 100 à l'heure. Nato nel 1973, Nebay è uno street artist che fa parte del suo tempo e investe il suo ambiente: la città. Gli piace dire che è "un giardiniere concreto che coltiva colori".È stato all'inizio degli anni 2000, durante un viaggio iniziatico di diversi mesi in giro per il mondo, che è scattato qualcosa: andare oltre i propri sogni, pensare in grande. Le letture, gli incontri e la scoperta dei Paesi attraversati - Russia, Mongolia, Cina, Vietnam, Cambogia, Laos e Thailandia - lo hanno reso consapevole del mondo che lo circonda e di ciò che vuole lasciare come traccia. Tornato in Francia, coglie l'occasione per cambiare vita e diventare un artista a tutti gli effetti.I graffiti sono un'arte effimera, che abbonda e lo costringe a reinventarsi e superarsi costantemente. Alla fine, i graffiti sono molto più uno stile di vita. In risonanza con lo spazio in cui viene eseguita, rende viva l'esperienza: sensazioni di pittura all'aperto, per strada, sotto i ponti, in luoghi abbandonati... Le facciate su cui lavora sono dinamiche, con irregolarità che non si trovano sulla tela. Appropriandosi dello spazio pubblico e della strada, Nebay fa parte di un approccio antico alla partecipazione alla vita della città. I graffiti, pratica illegale, diventano un atto politico: appartengono alla sfera pubblica e trasmettono un messaggio con connotazioni politiche, sociali o ambientali. Nebay fa sempre in modo di trasformare il suo mezzo in un vero e proprio pezzo di memoria: memoria collettiva, memoria di eventi, memoria individuale... esprimendo la sua ricerca di identità, i suoi sentimenti, le sue dichiarazioni e i suoi omaggi. I visitatori delle sue mostre si permettono così di viaggiare in sua compagnia, cogliendo le emozioni che l'artista generosamente trasmette loro.

9.500 EUR

JANA & JS - SANS TITRE (STREETSIGN 14), Ø 60cm, ink, spraypaint and stencil vintage street sign, 2022 Austrian and French street artists Jana & Js are painting together since 2006.The pair create polychromed stencil murals widely ranging in size. Based primarily on their personal photographic work, the stencils seem to respond and interact with their surroundings.Mostly inspired by the city and people living in, their paintings merge urban landscape or architecture details with portrait, questioning the place of human being in the modern cities. Inspired by the place where they put their work they now focus on nostalgie, melancholy. After spending some time in Madrid, Spain where they met and living a couple of years in Paris, Jana & Js are now settled in Laufen (Germany) a small bavarian town close to the austrian border.To display their works, they choose old materials that are showcasing the passing of physical time and history. They have made their art in unexpected spaces by printing stencils on public infrastructure or on the semi-finished/dismantled products/spaces such as the train tracks, old buildings, poles, pieces of concrete, old trucks, wood piles... They are deeply inspired by every place they travel to, deciphering the social meaning in unforeseen aspects of urban landscapes. But what is the most striking part in their works are not panoramas themselves, but people with their existential uneasiness. They have the unique way of relating people, their emotions, desires and concerns with their environment.Their urban interventions merge their subjects with the environment, provoking thoughts and engaging the viewers in an artistic dialogue.

1.900 EUR

JANA & JS - SANS TITRE (STREETSIGN 08), Ø 60cm, ink, spraypaint and stencil vintage street sign, 2022 Austrian and French street artists Jana & Js are painting together since 2006.The pair create polychromed stencil murals widely ranging in size. Based primarily on their personal photographic work, the stencils seem to respond and interact with their surroundings.Mostly inspired by the city and people living in, their paintings merge urban landscape or architecture details with portrait, questioning the place of human being in the modern cities. Inspired by the place where they put their work they now focus on nostalgie, melancholy. After spending some time in Madrid, Spain where they met and living a couple of years in Paris, Jana & Js are now settled in Laufen (Germany) a small bavarian town close to the austrian border.To display their works, they choose old materials that are showcasing the passing of physical time and history. They have made their art in unexpected spaces by printing stencils on public infrastructure or on the semi-finished/dismantled products/spaces such as the train tracks, old buildings, poles, pieces of concrete, old trucks, wood piles... They are deeply inspired by every place they travel to, deciphering the social meaning in unforeseen aspects of urban landscapes. But what is the most striking part in their works are not panoramas themselves, but people with their existential uneasiness. They have the unique way of relating people, their emotions, desires and concerns with their environment.Their urban interventions merge their subjects with the environment, provoking thoughts and engaging the viewers in an artistic dialogue.

1.900 EUR

JANA & JS - SANS TITRE (STREETSIGN 09), Ø 60cm, ink, spraypaint and stencil vintage street sign, 2022 Austrian and French street artists Jana & Js are painting together since 2006.The pair create polychromed stencil murals widely ranging in size. Based primarily on their personal photographic work, the stencils seem to respond and interact with their surroundings.Mostly inspired by the city and people living in, their paintings merge urban landscape or architecture details with portrait, questioning the place of human being in the modern cities. Inspired by the place where they put their work they now focus on nostalgie, melancholy. After spending some time in Madrid, Spain where they met and living a couple of years in Paris, Jana & Js are now settled in Laufen (Germany) a small bavarian town close to the austrian border.To display their works, they choose old materials that are showcasing the passing of physical time and history. They have made their art in unexpected spaces by printing stencils on public infrastructure or on the semi-finished/dismantled products/spaces such as the train tracks, old buildings, poles, pieces of concrete, old trucks, wood piles... They are deeply inspired by every place they travel to, deciphering the social meaning in unforeseen aspects of urban landscapes. But what is the most striking part in their works are not panoramas themselves, but people with their existential uneasiness. They have the unique way of relating people, their emotions, desires and concerns with their environment.Their urban interventions merge their subjects with the environment, provoking thoughts and engaging the viewers in an artistic dialogue.

1.900 EUR

JANA & JS - SANS TITRE (STREETSIGN 06), Ø 60 cm, inchiostro, vernice spray e stencil cartello stradale vintage, 2022Gli street artist austriaci e francesi Jana & Js dipingono insieme dal 2006 e creano murales policromi con stencil di varie dimensioni. Basati principalmente sul loro lavoro fotografico personale, gli stencil sembrano rispondere e interagire con l'ambiente circostante.Ispirati per lo più dalla città e dalle persone che la abitano, i loro dipinti fondono paesaggi urbani o dettagli architettonici con il ritratto, interrogandosi sul posto dell'essere umano nelle città moderne. Ispirati dal luogo in cui hanno realizzato il loro lavoro, ora si concentrano sulla nostalgia, sulla malinconia. Dopo aver trascorso un periodo a Madrid, in Spagna, dove si sono conosciuti, e aver vissuto un paio d'anni a Parigi, Jana & Js si sono ora stabiliti a Laufen (Germania), una piccola città bavarese vicino al confine austriaco.Per esporre le loro opere, scelgono materiali antichi che mostrano il passare del tempo fisico e della storia. Hanno realizzato la loro arte in spazi inaspettati stampando stencil su infrastrutture pubbliche o su prodotti/spazi semilavorati/smantellati come binari del treno, vecchi edifici, pali, pezzi di cemento, vecchi camion, cataste di legno... Sono profondamente ispirati da ogni luogo in cui viaggiano, decifrando il significato sociale in aspetti imprevisti dei paesaggi urbani. Ma ciò che colpisce maggiormente nelle loro opere non sono i panorami in sé, bensì le persone con il loro disagio esistenziale. Hanno un modo unico di mettere in relazione le persone, le loro emozioni, i loro desideri e le loro preoccupazioni con l'ambiente.I loro interventi urbani fondono i soggetti con l'ambiente, provocando riflessioni e coinvolgendo gli spettatori in un dialogo artistico.

1.900 EUR

Hendrick Czakainski - Non-point sources,139x89cm, 2022Ordre et chaos s’harmonisent avec une rare habileté dans les œuvres en trois dimensions de l’artiste allemand Hendrik Czakainski. À première vue abstraites, ses compositions colorées s’avèrent bien concrètes lorsque, s’en approchant, on découvre la multitude de constructions qui s’y enchevêtrent tout en faisant mine de rester sagement alignées. Ce ne sont pas des villes à vivre mais des architectures imaginaires, des vestiges du futur où la présence humaine est figurée par les lignes et les formes de tracés urbains comme vus du ciel.Dans son atelier berlinois, Hendrik Czakainski construit une œuvre qui allie environnements urbains et paysages, où la nature n’est jamais très loin. Semblant parfois être habitées, ailleurs en partie dévastées par d’hypothétiques ouragans, ses sculptures murales renvoient tout à la fois à des notions de globalisation et d’industrialisation, d’environnement et de changement climatique. Mais l’artiste n’en donne pas les clefs, à chacun d’y trouver ce qu’il veut y voir.D’abord peintre, Hendrik Czakainski conçoit depuis près de dix ans des architectures imaginaires qu’il présente en sculptures murales. Après avoir enseigné l’architecture à l’école technique Beuth de Berlin, il se consacre désormais entièrement à la création artistique. De l’architecture, il confie être particulièrement inspiré par celle rencontrée lors de ses voyages dans les grandes villes d’Asie du Sud Est, dans les documentaires ou au cinéma, comme par exemple les cités futuristes des films de science-fiction contemporains.Comme s’il revenait à ses premières amours de peintre, il s’intéresse aujourd’hui davantage à la couleur qu’il emploie plus volontiers. Son procédé de création a également évolué, en ce sens qu’il ne conçoit plus ses constructions directement sur le support mais en amont : il les dispose ensuite dans l’œuvre et s’en sert comme autant d’éléments distincts, à la manière des pixels d’une image ou des pigments d’une couleur. Cette liberté lui permet une plus grande rigueur dans chaque composition, et le loisir de donner forme à ses constructions tant par la disposition des éléments architecturaux prédéfinis, par leur couleur que par les ombres portées qu’il y intègre au pinceau.

6.500 EUR

Hendrick Czakainski - Tecnofossils (diptyque) 139x89x2, 2022Ordre et chaos s’harmonisent avec une rare habileté dans les œuvres en trois dimensions de l’artiste allemand Hendrik Czakainski. À première vue abstraites, ses compositions colorées s’avèrent bien concrètes lorsque, s’en approchant, on découvre la multitude de constructions qui s’y enchevêtrent tout en faisant mine de rester sagement alignées. Ce ne sont pas des villes à vivre mais des architectures imaginaires, des vestiges du futur où la présence humaine est figurée par les lignes et les formes de tracés urbains comme vus du ciel.Dans son atelier berlinois, Hendrik Czakainski construit une œuvre qui allie environnements urbains et paysages, où la nature n’est jamais très loin. Semblant parfois être habitées, ailleurs en partie dévastées par d’hypothétiques ouragans, ses sculptures murales renvoient tout à la fois à des notions de globalisation et d’industrialisation, d’environnement et de changement climatique. Mais l’artiste n’en donne pas les clefs, à chacun d’y trouver ce qu’il veut y voir.D’abord peintre, Hendrik Czakainski conçoit depuis près de dix ans des architectures imaginaires qu’il présente en sculptures murales. Après avoir enseigné l’architecture à l’école technique Beuth de Berlin, il se consacre désormais entièrement à la création artistique. De l’architecture, il confie être particulièrement inspiré par celle rencontrée lors de ses voyages dans les grandes villes d’Asie du Sud Est, dans les documentaires ou au cinéma, comme par exemple les cités futuristes des films de science-fiction contemporains.Comme s’il revenait à ses premières amours de peintre, il s’intéresse aujourd’hui davantage à la couleur qu’il emploie plus volontiers. Son procédé de création a également évolué, en ce sens qu’il ne conçoit plus ses constructions directement sur le support mais en amont : il les dispose ensuite dans l’œuvre et s’en sert comme autant d’éléments distincts, à la manière des pixels d’une image ou des pigments d’une couleur. Cette liberté lui permet une plus grande rigueur dans chaque composition, et le loisir de donner forme à ses constructions tant par la disposition des éléments architecturaux prédéfinis, par leur couleur que par les ombres portées qu’il y intègre au pinceau.

13.000 EUR

Hendrick Czakainski - Triften, 2022, Tecnica mista su legno Ordine e caos si armonizzano con rara maestria nelle opere tridimensionali dell'artista tedesco Hendrik Czakainski. A prima vista astratte, le sue composizioni colorate si rivelano piuttosto concrete quando ci si avvicina ad esse e si scopre la moltitudine di costruzioni che si intrecciano fingendo di rimanere sapientemente allineate. Non si tratta di città da vivere, ma di architetture immaginarie, vestigia del futuro in cui la presenza umana è rappresentata dalle linee e dalle forme dei tracciati urbani come se fossero visti dal cielo.Nel suo studio di Berlino, Hendrik Czakainski costruisce un corpus di opere che combinano ambienti urbani e paesaggi, dove la natura non è mai lontana. Talvolta sembrano essere abitate, altrove parzialmente devastate da ipotetici uragani, le sue sculture a parete fanno riferimento a nozioni di globalizzazione e industrializzazione, all'ambiente e al cambiamento climatico. Ma l'artista non dà le chiavi, quindi sta a ciascuno trovare ciò che vuole vedere.Originariamente pittore, da quasi dieci anni Hendrik Czakainski progetta architetture immaginarie che presenta come sculture murali. Dopo aver insegnato architettura alla Scuola Tecnica Beuth di Berlino, si dedica interamente alla creazione artistica. Per quanto riguarda l'architettura, confida di essere particolarmente ispirato da quella incontrata durante i suoi viaggi nelle grandi città del Sud-Est asiatico, nei documentari o al cinema, come le città futuristiche dei film di fantascienza contemporanei.Come se stesse tornando al suo primo amore di pittore, ora è più interessato al colore, che usa con più facilità. Anche il suo processo creativo si è evoluto, nel senso che non concepisce più le sue costruzioni direttamente sul supporto, ma prima: poi le dispone nell'opera e le utilizza come tanti elementi distinti, alla maniera dei pixel di un'immagine o dei pigmenti di un colore. Questa libertà gli consente un maggior rigore in ogni composizione e la libertà di dare forma alle sue costruzioni sia attraverso la disposizione degli elementi architettonici predefiniti, sia attraverso il loro colore e le ombre proiettate dal pennello.

17.000 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem pour pianos N°114, 2017, Photographie, 60 x 90 x 4 cm, Romain Thiery, né à Bergerac en 1988, est un artiste photographe vivant et travaillant près de Montpellier. Romain est un pianiste amateur qui a commencé la photographie il y a plus de quinze ans à la suite du travail de sa mère spécialisée dans la photographie patrimoniale.Romain Thiery estime que le piano est profondément enraciné dans les profondeurs de notre culture, et a cherché à explorer l’instrument sous un angle original. Il s’est donné pour mission de combiner ses deux plus grandes passions et s’est mis à la recherche de bâtiments où de vieux pianos sont laissés à l’abandon. Depuis 2014, il a découvert plus de cent pianos, en autant de lieux à la foudroyante beauté. Scènes dont il ne change jamais rien, laissant l’endroit tel quel. « Même au milieu d’un espace dégradé, le piano ne cesse de conserver sa puissance. Il est là, il trône de tout sa noblesse ».Au-delà de son travail photographique, Romain enregistre in situ, lorsque cela est possible, note par note, l’intégralité des sons des pianos qu’il découvre. Ils permettront de fabriquer une collection d’instruments virtuels qu’il rendra disponible au public en ligne et lors de ses expositions. Cette méthode lui permet de créer un modèle sonore réaliste, d’immortaliser le son de ces pianos et de capturer leurs identités. Ces bibliothèques de samples donneront une seconde vie aux pianos abandonnés et parfois difficilement accessibles, en donnant à des centaines de musiciens à travers le monde l’opportunité de les faire résonner.Cette recherche l’a amené́ à visiter une grande partie de l’Europe ainsi que les États-Unis. La série issue de ses œuvres s’intitule Requiem pour pianos et a fait décoller sa notoriété à l’international. Ces dernières années, il a remporté de grands prix internationaux de photographie dans différents concours. Ses expositions individuelles et collectives ont été vues en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ses photographies ont été exposées dans des galeries et festivals à New York, San Francisco, St Pétersbourg, Tokyo, Seoul, Paris, Madrid, Tel-Aviv et bien d'autres encore.Les titres de presse les plus prestigieux ont déjà̀ salué ou traité son travail dans leurs pages comme El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... et lors de reportages TV à M6 (France), DW (Allemagne), Channel Cuatro (Espagne), TV5 Monde (France) et I24 News (France et Israël).

1.500 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem pour pianos N°75, 2016, Photographie, 60 x 90 x 4 cm, Œuvre signée Romain Thiery, né à Bergerac en 1988, est un artiste photographe vivant et travaillant près de Montpellier. Romain est un pianiste amateur qui a commencé la photographie il y a plus de quinze ans à la suite du travail de sa mère spécialisée dans la photographie patrimoniale.Romain Thiery estime que le piano est profondément enraciné dans les profondeurs de notre culture, et a cherché à explorer l’instrument sous un angle original. Il s’est donné pour mission de combiner ses deux plus grandes passions et s’est mis à la recherche de bâtiments où de vieux pianos sont laissés à l’abandon. Depuis 2014, il a découvert plus de cent pianos, en autant de lieux à la foudroyante beauté. Scènes dont il ne change jamais rien, laissant l’endroit tel quel. « Même au milieu d’un espace dégradé, le piano ne cesse de conserver sa puissance. Il est là, il trône de tout sa noblesse ».Au-delà de son travail photographique, Romain enregistre in situ, lorsque cela est possible, note par note, l’intégralité des sons des pianos qu’il découvre. Ils permettront de fabriquer une collection d’instruments virtuels qu’il rendra disponible au public en ligne et lors de ses expositions. Cette méthode lui permet de créer un modèle sonore réaliste, d’immortaliser le son de ces pianos et de capturer leurs identités. Ces bibliothèques de samples donneront une seconde vie aux pianos abandonnés et parfois difficilement accessibles, en donnant à des centaines de musiciens à travers le monde l’opportunité de les faire résonner.Cette recherche l’a amené́ à visiter une grande partie de l’Europe ainsi que les États-Unis. La série issue de ses œuvres s’intitule Requiem pour pianos et a fait décoller sa notoriété à l’international. Ces dernières années, il a remporté de grands prix internationaux de photographie dans différents concours. Ses expositions individuelles et collectives ont été vues en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ses photographies ont été exposées dans des galeries et festivals à New York, San Francisco, St Pétersbourg, Tokyo, Seoul, Paris, Madrid, Tel-Aviv et bien d'autres encore.Les titres de presse les plus prestigieux ont déjà salué ou traité son travail dans leurs pages comme El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... et lors de reportages TV à M6 (France), DW (Allemagne), Channel Cuatro (Espagne), TV5 Monde (France) et I24 News (France et Israël).

1.500 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem pour pianos N°2, 2016, Photographie, 50 x 75 x 4 cm, Œuvre signée Romain Thiery, né à Bergerac en 1988, est un artiste photographe vivant et travaillant près de Montpellier. Romain est un pianiste amateur qui a commencé a photographie il y a plus de quinze ans à la suite du travail de sa mère spécialisée dans la photographie patrimoniale.Romain Thiery estime que le piano est profondément enraciné dans les profondeurs de notre culture, et a cherché à explorer l’instrument sous un angle original. Il s’est donné pour mission de combiner ses deux plus grandes passions et s’est mis à la recherche de bâtiments où de vieux pianos sont laissés à l’abandon. Depuis 2014, il a découvert plus de cent pianos, en autant de lieux à la foudroyante beauté. Scènes dont il ne change jamais rien, laissant l’endroit tel quel. « Même au milieu d’un espace dégradé, le piano ne cesse de conserver sa puissance. Il est là, il trône de tout sa noblesse».Au-delà de son travail photographique, Romain enregistre in situ, lorsque cela est possible, note par note, l’intégralité des sons des pianos qu’il découvre. Ils permettront de fabriquer une collection d’instruments virtuels qu’il rendra disponible au public en ligne et lors de ses expositions. Cette méthode lui permet de créer un modèle sonore réaliste, d’immortaliser le son de ces pianos et de capturer leurs identités. Ces bibliothèques de samples donneront une seconde vie aux pianos abandonnés et parfois difficilement accessibles, en donnant à des centaines de musiciens à travers le monde l’opportunité de les faire résonner.Cette recherche l’a amené́ à visiter une grande partie de l’Europe ainsi que les États-Unis. La série issue de ses œuvres s’intitule Requiem pour pianos et a fait décoller sa notoriété à l’international. Ces dernières années, il a remporté de grands prix internationaux de photographie dans différents concours. Ses expositions individuelles et collectives ont été vues en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ses photographies ont été exposées dans des galeries et festivals à New York, San Francisco, St Pétersbourg, Tokyo, Seoul, Paris, Madrid, Tel-Aviv et bien d'autres encore.Les titres de presse les plus prestigieux ont déjà salué ou traité son travail dans leurs pages comme El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... et lors de reportages TV à M6 (France), DW (Allemagne), Channel Cuatro (Espagne), TV5 Monde (France) et I24 News (France et Israël).

1.000 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem pour pianos N°10, 2008, Photographie, 50 x 75 x 4 cm, Œuvre signée Romain Thiery, né à Bergerac en 1988, est un artiste photographe vivant et travaillant près de Montpellier. Romain est un pianiste amateur qui a commencé la photographie il y a plus de quinze ans à la suite du travail de sa mère spécialisée dans la photographie patrimoniale.Romain Thiery estime que le piano est profondément enraciné dans les profondeurs de notre culture, et a cherché à explorer l’instrument sous un angle original. Il s’est donné pour mission de combiner ses deux plus grandes passions et s’est mis à la recherche de bâtiments où de vieux pianos sont laissés à l’abandon. Depuis 2014, il a découvert plus de cent pianos, en autant de lieux à la foudroyante beauté. Scènes dont il ne change jamais rien, laissant l’endroit tel quel. « Même au milieu d’un espace dégradé, le piano ne cesse de conserver sa puissance. Il est là, il trône de tout sa noblesse ».Au-delà de son travail photographique, Romain enregistre in situ, lorsque cela est possible, note par note, l’intégralité des sons des pianos qu’il découvre. Ils permettront de fabriquer une collection d’instruments virtuels qu’il rendra disponible au public en ligne et lors de ses expositions. Cette méthode lui permet de créer un modèle sonore réaliste, d’immortaliser le son de ces pianos et de capturer leurs identités. Ces bibliothèques de samples donneront une seconde vie aux pianos abandonnés et parfois difficilement accessibles, en donnant à des centaines de musiciens à travers le monde l’opportunité de les faire résonner.Cette recherche l’a amené à visiter une grande partie de l’Europe ainsi que les États-Unis. La série issue de ses œuvres s’intitule Requiem pour pianos et a fait décoller sa notoriété à l’international. Ces dernières années, il a remporté de grands prix internationaux de photographie dans différents concours. Ses expositions individuelles et collectives ont été vues en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ses photographies ont été exposées dans des galeries et festivals à New York, San Francisco, St Pétersbourg, Tokyo, Seoul, Paris, Madrid, Tel-Aviv et bien d'autres encore.Les titres de presse les plus prestigieux ont déjà salué ou traité son travail dans leurs pages comme El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... et lors de reportages TV à M6 (France), DW (Allemagne), Channel Cuatro (Espagne), TV5 Monde (France) et I24 News (France et Israël).

1.000 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem pour pianos N°93, 2019, Photographie, 60 x 90 x 4 cm, Œuvre signée Romain Thiery, né à Bergerac en 1988, est un artiste photographe vivant et travaillant près de Montpellier. Romain est un pianiste amateur qui a commencé la photographie il y a plus de quinze ans à la suite du travail de sa mère spécialisée dans la photographie patrimoniale.Romain Thiery estime que le piano est profondément enraciné dans les profondeurs de notre culture, et a cherché à explorer l’instrument sous un angle original. Il s’est donné pour mission de combiner ses deux plus grandes passions et s’est mis à la recherche de bâtiments où de vieux pianos sont laissés à l’abandon. Depuis 2014, il a découvert plus de cent pianos, en autant de lieux à la foudroyante beauté. Scènes dont il ne change jamais rien, laissant l’endroit tel quel. « Même au milieu d’un espace dégradé, le piano ne cesse de conserver sa puissance. Il est là, il trône de tout sa noblesse».Au-delà de son travail photographique, Romain enregistre in situ, lorsque cela est possible, note par note, l’intégralité des sons des pianos qu’il découvre. Ils permettront de fabriquer une collection d’instruments virtuels qu’il rendra disponible au public en ligne et lors de ses expositions. Cette méthode lui permet de créer un modèle sonore réaliste, d’immortaliser le son de ces pianos et de capturer leurs identités. Ces bibliothèques de samples donneront une seconde vie aux pianos abandonnés et parfois difficilement accessibles, en donnant à des centaines de musiciens à travers le monde l’opportunité de les faire résonner.Cette recherche l’a amené́ à visiter une grande partie de l’Europe ainsi que les États-Unis. La série issue de ses œuvres s’intitule Requiem pour pianos et a fait décoller sa notoriété à l’international. Ces dernières années, il a remporté de grands prix internationaux de photographie dans différents concours. Ses expositions individuelles et collectives ont été vues en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ses photographies ont été exposées dans des galeries et festivals à New York, San Francisco, St Pétersbourg, Tokyo, Seoul, Paris, Madrid, Tel-Aviv et bien d'autres encore.Les titres de presse les plus prestigieux ont déjà̀ salué ou traité son travail dans leurs pages comme El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... et lors de reportages TV à M6 (France), DW (Allemagne), Channel Cuatro (Espagne), TV5 Monde (France) et I24 News (France et Israël).

1.500 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem pour pianos N°4, 2014, Photographie, 60 x 90 x 4 cm, Œuvre signée Romain Thiery, né à Bergerac en 1988, est un artiste photographe vivant et travaillant près de Montpellier. Romain est un pianiste amateur qui a commencé la photographie il y a plus de quinze ans à la suite du travail de sa mère spécialisée dans la photographie patrimoniale.Romain Thiery estime que le piano est profondément enraciné dans les profondeurs de notre culture, et a cherché à explorer l’instrument sous un angle original. Il s’est donné pour mission de combiner ses deux plus grandes passions et s’est mis à la recherche de bâtiments où de vieux pianos sont laissés à l’abandon. Depuis 2014, il a découvert plus de cent pianos, en autant de lieux à la foudroyante beauté. Scènes dont il ne change jamais rien, laissant l’endroit tel quel. « Même au milieu d’un espace dégradé, le piano ne cesse de conserver sa puissance. Il est là, il trône de tout sa noblesse».Au-delà de son travail photographique, Romain enregistre in situ, lorsque cela est possible, note par note, l’intégralité des sons des pianos qu’il découvre. Ils permettront de fabriquer une collection d’instruments virtuels qu’il rendra disponible au public en ligne et lors de ses expositions. Cette méthode lui permet de créer un modèle sonore réaliste, d’immortaliser le son de ces pianos et de capturer leurs identités. Ces bibliothèques de samples donneront une seconde vie aux pianos abandonnés et parfois difficilement accessibles, en donnant à des centaines de musiciens à travers le monde l’opportunité de les faire résonner.Cette recherche l’a amené́ à visiter une grande partie de l’Europe ainsi que les États-Unis. La série issue de ses œuvres s’intitule Requiem pour pianos et a fait décoller sa notoriété à l’international. Ces dernières années, il a remporté de grands prix internationaux de photographie dans différents concours. Ses expositions individuelles et collectives ont été vues en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ses photographies ont été exposées dans des galeries et festivals à New York, San Francisco, St Pétersbourg, Tokyo, Seoul, Paris, Madrid, Tel-Aviv et bien d'autres encore.Les titres de presse les plus prestigieux ont déjà salué ou traité son travail dans leurs pages comme El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... et lors de reportages TV à M6 (France), DW (Allemagne), Channel Cuatro (Espagne), TV5 Monde (France) et I24 News (France et Israël).

1.500 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem pour pianos N°33, 2017, Photographie, 50 x 70 x 4 cm, Œuvre signée Romain Thiery, né à Bergerac en 1988, est un artiste photographe vivant et travaillant près de Montpellier. Romain est un pianiste amateur qui a commencé la photographie il y a plus de quinze ans à la suite du travail de sa mère spécialisée dans la photographie patrimoniale.Romain Thiery estime que le piano est profondément enraciné dans les profondeurs de notre culture, et a cherché à explorer l’instrument sous un angle original. Il s’est donné pour mission de combiner ses deux plus grandes passions et s’est mis à la recherche de bâtiments où de vieux pianos sont laissés à l’abandon. Depuis 2014, il a découvert plus de cent pianos, en autant de lieux à la foudroyante beauté. Scènes dont il ne change jamais rien, laissant l’endroit tel quel. « Même au milieu d’un espace dégradé, le piano ne cesse de conserver sa puissance. Il est là, il trône de tout sa noblesse ».Au-delà de son travail photographique, Romain enregistre in situ, lorsque cela est possible, note par note, l’intégralité des sons des pianos qu’il découvre. Ils permettront de fabriquer une collection d’instruments virtuels qu’il rendra disponible au public en ligne et lors de ses expositions. Cette méthode lui permet de créer un modèle sonore réaliste, d’immortaliser le son de ces pianos et de capturer leurs identités. Ces bibliothèques de samples donneront une seconde vie aux pianos abandonnés et parfois difficilement accessibles, en donnant à des centaines de musiciens à travers le monde l’opportunité de les faire résonner.Cette recherche l’a amené́ à visiter une grande partie de l’Europe ainsi que les États-Unis. La série issue de ses œuvres s’intitule Requiem pour pianos et a fait décoller sa notoriété à l’international. Ces dernières années, il a remporté de grands prix internationaux de photographie dans différents concours. Ses expositions individuelles et collectives ont été vues en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ses photographies ont été exposées dans des galeries et festivals à New York, San Francisco, St Pétersbourg, Tokyo, Seoul, Paris, Madrid, Tel-Aviv et bien d'autres encore.Les titres de presse les plus prestigieux ont déjà salué ou traité son travail dans leurs pages comme El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... et lors de reportages TV à M6 (France), DW (Allemagne), Channel Cuatro (Espagne), TV5 Monde (France) et I24 News (France et Israël).

3.500 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem pour pianos N°31, 2018, Photographie, 50 x 70 x 4 cm, Œuvre signée Romain Thiery, né à Bergerac en 1988, est un artiste photographe vivant et travaillant près de Montpellier. Romain est un pianiste amateur qui a commencé la photographie il y a plus de quinze ans à la suite du travail de sa mère spécialisée dans la photographie patrimoniale.Romain Thiery estime que le piano est profondément enraciné dans les profondeurs de notre culture, et a cherché à explorer l’instrument sous un angle original. Il s’est donné pour mission de combiner ses deux plus grandes passions et s’est mis à la recherche de bâtiments où de vieux pianos sont laissés à l’abandon. Depuis 2014, il a découvert plus de cent pianos, en autant de lieux à la foudroyante beauté. Scènes dont il ne change jamais rien, laissant l’endroit tel quel. « Même au milieu d’un espace dégradé, le piano ne cesse de conserver sa puissance. Il est là, il trône de tout sa noblesse».Au-delà de son travail photographique, Romain enregistre in situ, lorsque cela est possible, note par note, l’intégralité des sons des pianos qu’il découvre. Ils permettront de fabriquer une collection d’instruments virtuels qu’il rendra disponible au public en ligne et lors de ses expositions. Cette méthode lui permet de créer un modèle sonore réaliste, d’immortaliser le son de ces pianos et de capturer leurs identités. Ces bibliothèques de samples donneront une seconde vie aux pianos abandonnés et parfois difficilement accessibles, en donnant à des centaines de musiciens à travers le monde l’opportunité de les faire résonner.Cette recherche l’a amené́ à visiter une grande partie de l’Europe ainsi que les États-Unis. La série issue de ses œuvres s’intitule Requiem pour pianos et a fait décoller sa notoriété à l’international. Ces dernières années, il a remporté de grands prix internationaux de photographie dans différents concours. Ses expositions individuelles et collectives ont été vues en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ses photographies ont été exposées dans des galeries et festivals à New York, San Francisco, St Pétersbourg, Tokyo, Seoul, Paris, Madrid, Tel-Aviv et bien d'autres encore.Les titres de presse les plus prestigieux ont déjà salué ou traité son travail dans leurs pages comme El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... et lors de reportages TV à M6 (France), DW (Allemagne), Channel Cuatro (Espagne), TV5 Monde (France) et I24 News (France et Israël).

1.000 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem pour pianos N°30, 2017, Photographie, 100 x 150 x 4 cm, Romain Thiery, né à Bergerac en 1988, est un artiste photographe vivant et travaillant près de Montpellier. Romain est un pianiste amateur qui a commencé la photographie il y a plus de quinze ans à la suite du travail de sa mère spécialisée dans la photographie patrimoniale.Romain Thiery estime que le piano est profondément enraciné dans les profondeurs de notre culture, et a cherché à explorer l’instrument sous un angle original. Il s’est donné pour mission de combiner ses deux plus grandes passions et s’est mis à la recherche de bâtiments où de vieux pianos sont laissés à l’abandon. Depuis 2014, il a découvert plus de cent pianos, en autant de lieux à la foudroyante beauté. Scènes dont il ne change jamais rien, laissant l’endroit tel quel. « Même au milieu d’un espace dégradé, le piano ne cesse de conserver sa puissance. Il est là, il trône de tout sa noblesse ».Au-delà de son travail photographique, Romain enregistre in situ, lorsque cela est possible, note par note, l’intégralité des sons des pianos qu’il découvre. Ils permettront de fabriquer une collection d’instruments virtuels qu’il rendra disponible au public en ligne et lors de ses expositions. Cette méthode lui permet de créer un modèle sonore réaliste, d’immortaliser le son de ces pianos et de capturer leurs identités. Ces bibliothèques de samples donneront une seconde vie aux pianos abandonnés et parfois difficilement accessibles, en donnant à des centaines de musiciens à travers le monde l’opportunité de les faire résonner.Cette recherche l’a amené́ à visiter une grande partie de l’Europe ainsi que les États-Unis. La série issue de ses œuvres s’intitule Requiem pour pianos et a fait décoller sa notoriété à l’international. Ces dernières années, il a remporté de grands prix internationaux de photographie dans différents concours. Ses expositions individuelles et collectives ont été vues en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ses photographies ont été exposées dans des galeries et festivals à New York, San Francisco, St Pétersbourg, Tokyo, Seoul, Paris, Madrid, Tel-Aviv et bien d'autres encore.Les titres de presse les plus prestigieux ont déjà̀ salué ou traité son travail dans leurs pages comme El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... et lors de reportages TV à M6 (France), DW (Allemagne), Channel Cuatro (Espagne), TV5 Monde (France) et I24 News (France et Israël).

3.500 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem pour pianos N°28, 2017, Photographie, 50 x 70 x 4 cm, Œuvre signée Romain Thiery, né à Bergerac en 1988, est un artiste photographe vivant et travaillant près de Montpellier. Romain est un pianiste amateur qui a commencé la photographie il y a plus de quinze ans à la suite du travail de sa mère spécialisée dans la photographie patrimoniale.Romain Thiery estime que le piano est profondément enraciné dans les profondeurs de notre culture, et a cherché à explorer l’instrument sous un angle original. Il s’est donné pour mission de combiner ses deux plus grandes passions et s’est mis à la recherche de bâtiments où de vieux pianos sont laissés à l’abandon. Depuis 2014, il a découvert plus de cent pianos, en autant de lieux à la foudroyante beauté. Scènes dont il ne change jamais rien, laissant l’endroit tel quel. « Même au milieu d’un espace dégradé, le piano ne cesse de conserver sa puissance. Il est là, il trône de tout sa noblesse ».Au-delà de son travail photographique, Romain enregistre in situ, lorsque cela est possible, note par note, l’intégralité des sons des pianos qu’il découvre. Ils permettront de fabriquer une collection d’instruments virtuels qu’il rendra disponible au public en ligne et lors de ses expositions. Cette méthode lui permet de créer un modèle sonore réaliste, d’immortaliser le son de ces pianos et de capturer leurs identités. Ces bibliothèques de samples donneront une seconde vie aux pianos abandonnés et parfois difficilement accessibles, en donnant à des centaines de musiciens à travers le monde l’opportunité de les faire résonner.Cette recherche l’a amené́ à visiter une grande partie de l’Europe ainsi que les États-Unis. La série issue de ses œuvres s’intitule Requiem pour pianos et a fait décoller sa notoriété à l’international. Ces dernières années, il a remporté de grands prix internationaux de photographie dans différents concours. Ses expositions individuelles et collectives ont été vues en Amérique du Nord, en Europe et en Asie. Ses photographies ont été exposées dans des galeries et festivals à New York, San Francisco, St Pétersbourg, Tokyo, Seoul, Paris, Madrid, Tel-Aviv et bien d'autres encore.Les titres de presse les plus prestigieux ont déjà salué ou traité son travail dans leurs pages comme El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... et lors de reportages TV à M6 (France), DW (Allemagne), Channel Cuatro (Espagne), TV5 Monde (France) et I24 News (France et Israël).

1.000 EUR

Romain Thiery - Romain Thiery, Requiem per pianoforte - N°108, 2021, Fotografia, 60 x 90 cm, Lavoro firmato. Romain Thiery, nato a Bergerac nel 1988, è un artista fotografo che vive e lavora vicino a Montpellier. Romain è un pianista dilettante che ha iniziato a fotografare più di quindici anni fa seguendo il lavoro di sua madre, specializzata in fotografia del patrimonio culturale.Romain Thiery ritiene che il pianoforte sia profondamente radicato nel profondo della nostra cultura e ha cercato di esplorare lo strumento da una prospettiva originale. Ha deciso di unire le sue due più grandi passioni e si è messo alla ricerca di edifici in cui i vecchi pianoforti sono lasciati al degrado. Dal 2014 ha scoperto più di un centinaio di pianoforti, in altrettanti luoghi di straordinaria bellezza. Scene dalle quali non cambia mai nulla, lasciando il luogo così com'è".Anche inmezzo a uno spazio degradato, il pianoforte non cessa di conservare la sua potenza. È lì, intronizzato con tutta la sua nobiltà".Oltre al suo lavoro fotografico, Romain registra in loco, quando possibile, nota per nota, l'enteretý dei suoni dei pianoforti che scopre. Gli permetteranno di costruire una collezione di strumenti virtuali che metterà a disposizione del pubblico online e in occasione delle sue mostre. Questo metodo gli permette di creare un modello sonoro realistico, di immortalare il suono di questi pianoforti e di catturarne l'identità. Queste librerie di campioni daranno una seconda vita a pianoforti abbandonati e talvolta difficili da raggiungere, dando a centinaia di musicisti in tutto il mondo l'opportunitàý di farli suonare.Questa ricerca ha portato Hiḿ in gran parte dell'Europa e negli Stati Uniti. La serie risultante dal suo lavoro si intitolaRequiemper pianofortie si è fatto conoscere a livello internazionale. Negli ultimi anni ha vinto importanti premi internazionali di fotografia in vari concorsi. Le sue mostre personali e collettive sono state visitate in Nord America, Europa e Asia. Le sue fotografie sono state esposte in gallerie e festival a New York, San Francisco, San Pietroburgo, Tokyo, Seoul, Parigi, Madrid, Tel Aviv e molti altri.Le più prestigiose testate giornalistiche hanno già elogiato o coperto il suo lavoro nelle loro pagine, come El País, Der Spiegel, The Guardian, Daily Mail, Lonely Planet, Cultura Inquieta, Point de vue, Esquire, Beijing News... e nei servizi televisivi di M6 (Francia), DW (Germania), Channel Cuatro (Spagna), TV5 Monde (Francia) e I24 News (Francia e Israele).

1.500 EUR

MONKEY BIRD - Monkey Bird, Célaphore I, 2016, Pochoir et calligraphie sur bois. Créé en 2012, le collectif Monkey Bird Crew (MBC) est formé de deux jeunes artistes qui se sont rencontrés sur les bancs de l’Ecole d’Art Visuel Créasud de Bordeaux. Témor, passionné de design et grapheur, ainsi que Blow poète, amateur d’illustration et de graphisme. Pochoiristes reconnus pour la précision de leur trait et la finesse de la découpe, entièrement réalisée à la main, ils sont spécialisés dans les représentations d'architectures métaphysiques où l'Oiseau (« Blow ») et le Singe (« Temor ») cohabitent. « On est parti de l’idée que les oiseaux sont libres, et les singes habiles. » En effet, depuis les prémices, les deux artistes ont leur animal qui leur est propre. Entre symbole et éthologie, Blow, représente la communication du groupe : un oiseau de nuit discret et adepte de la poésie et des philosophies artistiques. A l’instar du singe, Témor est un perfectionniste débrouillard liant humour et esprit. S'inspirant à la fois des traités de géométrie, de mécanique, de cosmologie et d'astronomie, il décline leur travail en utilisant toutes sortes de médiums et supports, utilisant également l'enluminure et la calligraphie.Par ailleurs, ils ont l'obsession de réintroduire une présence animale sur les murs des villes. Ces animaux, pas si différents de ceux présents dans les fameuses fables de La Fontaine, nous renvoient malicieusement à nos propres préoccupations humaines à mi-chemin entre désir de liberté et d'élévation et les obsessions matérielles et corporelles dont l'homme ne peut s'affranchir. « On veut proposer une lecture littéraire de l’image! Monkey Bird c’est l’ensemble d’une alchimie de nos deux pensées, un lien de l’esprit à la matière. C’est toujours une raillerie comme au début, avec la technique affinée aujourd’hui. » S'ils investissent les murs des villes (Paris où ils vivent, Lille, Bordeaux mais aussi Amsterdam, New Delhi et plusieurs villes du Mexique), ils produisent également des œuvres sur différents supports de récupération (bois, métal, verre) et sur papier.

3.000 EUR

MONKEY BIRD - Monkey Bird, Anagogie, 2021, Lithographie, 52 x 52,5 cm, Œuvre signée. Créé en 2012, le collectif Monkey Bird Crew (MBC) est formé de deux jeunes artistes qui se sont rencontrés sur les bancs de l’Ecole d’Art Visuel Créasud de Bordeaux. Témor, passionné de design et grapheur, ainsi que Blow poète, amateur d’illustration et de graphisme. Pochoiristes reconnus pour la précision de leur trait et la finesse de la découpe, entièrement réalisée à la main, ils sont spécialisés dans les représentations d'architectures métaphysiques où l'Oiseau (« Blow ») et le Singe (« Temor ») cohabitent. « On est parti de l’idée que les oiseaux sont libres, et les singes habiles. » En effet, depuis les prémices, les deux artistes ont leur animal qui leur est propre. Entre symbole et éthologie, Blow, représente la communication du groupe : un oiseau de nuit discret et adepte de la poésie et des philosophies artistiques. A l’instar du singe, Témor est un perfectionniste débrouillard liant humour et esprit. S'inspirant à la fois des traités de géométrie, de mécanique, de cosmologie et d'astronomie, il décline leur travail en utilisant toutes sortes de médiums et supports, utilisant également l'enluminure et la calligraphie.Par ailleurs, ils ont l'obsession de réintroduire une présence animale sur les murs des villes. Ces animaux, pas si différents de ceux présents dans les fameuses fables de La Fontaine, nous renvoient malicieusement à nos propres préoccupations humaines à mi-chemin entre désir de liberté et d'élévation et les obsessions matérielles et corporelles dont l'homme ne peut s'affranchir. « On veut proposer une lecture littéraire de l’image! Monkey Bird c’est l’ensemble d’une alchimie de nos deux pensées, un lien de l’esprit à la matière. C’est toujours une raillerie comme au début, avec la technique affinée aujourd’hui. » S'ils investissent les murs des villes (Paris où ils vivent, Lille, Bordeaux mais aussi Amsterdam, New Delhi et plusieurs villes du Mexique), ils produisent également des œuvres sur différents supports de récupération (bois, métal, verre) et sur papier.

250 EUR

Enaer - ENAER, Hors Ligne 2, 2021, Acrylique et mine de plomb sur papier, 65 x 50 cm, Œuvre signée. Fidèle à un style graphique urbain qui trouve son inspiration dans l’univers du Graffiti, Enaer vous propose aujourd’hui une composition originale illustrant l’impulsion, le geste rapide, qui divague parfois à l’image des altérations du monde et de l’être humain.L’artiste joue sur les traits bruts et les formes géométriques, qu’il déstructure ingénieusement tel un architecte. Il élabore ensuite une mise en scène au travers d’une répétition dynamique, afin de former un algorithme créatif et vivant. Les silhouettes qu’il place au centre de ses réalisations expriment non seulement la transformation de l’Art urbain, mais aussi celle de l’être. C’est en multipliant les formats et techniques de création qu’Enaer introduit une véritable interaction entre ses œuvres et le public, qui est alors invité à se poser la question « Qui suis-je ? »La réponse de l’artiste est la suivante : il prend le parti d’offrir plusieurs possibilités au départ d’un seul et même concept ouvert. Bien plus que le résultat final, c’est le travail de la matière, du relief, ainsi que l’évolution de l’œuvre qui retient son attention. Ce détachement vis-à-vis de ses réalisations permet à Enaer de se recentrer sur l’essence même de sa créativité́. Il favorise également une avancée constructive et surprenante, qui souligne les variations d’un art contemporain à la fois flexible et percutant.

550 EUR

LAZOO - Azione maggio 68, 2018, tecnica mista sulla copertina originale della rivista "Action", 54 × 37 cm42 artisti di arte urbana si esprimono sulle copertine originali di Action, il giornale attivista del Maggio 68.Fondata a Parigi da Claude Kunetz nel 2011, la Galerie Wallworks si è rapidamente affermata sulla scena dell'arte dei graffiti con mostre personali dedicate a graffitari francesi (Nebay, Tilt) o americani (Rime, Haze) e mostre collettive per le quali gli artisti sono invitati a personalizzare arredi urbani. Originariamente produttore cinematografico, Claude Kunetz adatta il suo know-how produttivo all'allestimento di mostre collezionando mobili urbani vintage che affida come supporto creativo ad artisti del movimento dei graffiti e dell'arte urbana. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016), ha fatto una specialità di queste mostre per le quali numerosi graffitari e street-artist intervengono su tutti i tipi di arredo urbano: cabine telefoniche, cassette postali, semafori, insegne luminose, lampioni, cartelli della metropolitana, cartelli stradali smaltati, tende in ferro, fermate degli autobus, segnaletica stradale e ferroviaria, panchine per treni, parti di automobili...In occasione del 50° anniversario del maggio 68, ha ripetuto l'esperienza, questa volta affidando agli artisti le copie originali del giornale Action. Creata dal giornalista Jean Schalit, Action ha pubblicato il suo primo numero il 7 maggio 1968. È servito come relè per le richieste di diversi movimenti studenteschi e comitati d'azione delle scuole superiori.Le pagine di Action furono aperte a numerosi vignettisti come Siné, Topor e Wolinski. Conservati per 50 anni, tutti questi documenti sono stati raccolti all'epoca da Claude Kunetz quando, preadolescente, viveva con i genitori in rue Gay-Lussac. Colpito dall'effervescenza delle barricate che osservava dalla sua finestra, si mise a raccogliere metodicamente questi documenti. La mostra presenta anche una selezione di opuscoli e documenti dell'epoca.

1.500 EUR

GILBERT - Azione maggio 68, 2018, tecnica mista sulla copertina originale della rivista "Action", 54 × 37 cm42 artisti di arte urbana si esprimono sulle copertine originali di Action, il giornale attivista del Maggio 68.Fondata a Parigi da Claude Kunetz nel 2011, la Galerie Wallworks si è rapidamente affermata sulla scena dell'arte dei graffiti con mostre personali dedicate a graffitari francesi (Nebay, Tilt) o americani (Rime, Haze) e mostre collettive per le quali gli artisti sono invitati a personalizzare arredi urbani. Originariamente produttore cinematografico, Claude Kunetz adatta il suo know-how produttivo all'allestimento di mostre collezionando mobili urbani vintage che affida come supporto creativo ad artisti del movimento dei graffiti e dell'arte urbana. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016), ha fatto una specialità di queste mostre per le quali numerosi graffitari e street-artist intervengono su tutti i tipi di arredo urbano: cabine telefoniche, cassette postali, semafori, insegne luminose, lampioni, cartelli della metropolitana, cartelli stradali smaltati, tende in ferro, fermate degli autobus, segnaletica stradale e ferroviaria, panchine per treni, parti di automobili...In occasione del 50° anniversario del maggio 68, ha ripetuto l'esperienza, questa volta affidando agli artisti le copie originali del giornale Action. Creata dal giornalista Jean Schalit, Action ha pubblicato il suo primo numero il 7 maggio 1968. È servito come relè per le richieste di diversi movimenti studenteschi e comitati d'azione delle scuole superiori.Le pagine di Action furono aperte a numerosi vignettisti come Siné, Topor e Wolinski. Conservati per 50 anni, tutti questi documenti sono stati raccolti all'epoca da Claude Kunetz quando, preadolescente, viveva con i genitori in rue Gay-Lussac. Colpito dall'effervescenza delle barricate che osservava dalla sua finestra, si mise a raccogliere metodicamente questi documenti. La mostra presenta anche una selezione di opuscoli e documenti dell'epoca.

1.500 EUR

T-Kid - Azione maggio 68, 2018, tecnica mista sulla copertina originale della rivista "Action", 54 × 37 cm42 artisti di arte urbana si esprimono sulle copertine originali di Action, il giornale attivista del Maggio 68.Fondata a Parigi da Claude Kunetz nel 2011, la Galerie Wallworks si è rapidamente affermata sulla scena dell'arte dei graffiti con mostre personali dedicate a graffitari francesi (Nebay, Tilt) o americani (Rime, Haze) e mostre collettive per le quali gli artisti sono invitati a personalizzare arredi urbani. Originariamente produttore cinematografico, Claude Kunetz adatta il suo know-how produttivo all'allestimento di mostre collezionando mobili urbani vintage che affida come supporto creativo ad artisti del movimento dei graffiti e dell'arte urbana. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016), ha fatto una specialità di queste mostre per le quali numerosi graffitari e street-artist intervengono su tutti i tipi di arredo urbano: cabine telefoniche, cassette postali, semafori, insegne luminose, lampioni, cartelli della metropolitana, cartelli stradali smaltati, tende in ferro, fermate degli autobus, segnaletica stradale e ferroviaria, panchine per treni, parti di automobili...In occasione del 50° anniversario del maggio 68, ha ripetuto l'esperienza, questa volta affidando agli artisti le copie originali del giornale Action. Creata dal giornalista Jean Schalit, Action ha pubblicato il suo primo numero il 7 maggio 1968. È servito come relè per le richieste di diversi movimenti studenteschi e comitati d'azione delle scuole superiori.Le pagine di Action furono aperte a numerosi vignettisti come Siné, Topor e Wolinski. Conservati per 50 anni, tutti questi documenti sono stati raccolti all'epoca da Claude Kunetz quando, preadolescente, viveva con i genitori in rue Gay-Lussac. Colpito dall'effervescenza delle barricate che osservava dalla sua finestra, si mise a raccogliere metodicamente questi documenti. La mostra presenta anche una selezione di opuscoli e documenti dell'epoca.

1.500 EUR

Dominique FILLIERES - Azione maggio 68, 2018, tecnica mista sulla copertina originale della rivista "Action", 54 × 37 cm42 artisti di arte urbana si esprimono sulle copertine originali di Action, il giornale attivista del Maggio 68.Fondata a Parigi da Claude Kunetz nel 2011, la Galerie Wallworks si è rapidamente affermata sulla scena dell'arte dei graffiti con mostre personali dedicate ad artisti francesi (Nebay, Tilt) o americani (Rime, Haze) e mostre collettive per le quali gli artisti sono invitati a personalizzare arredi urbani. Originariamente produttore cinematografico, Claude Kunetz adatta il suo know-how produttivo all'allestimento di mostre collezionando mobili urbani vintage che affida come supporto creativo ad artisti del movimento dei graffiti e dell'arte urbana. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016), ha fatto una specialità di queste mostre per le quali numerosi graffitari e street-artist intervengono su tutti i tipi di arredo urbano: cabine telefoniche, cassette postali, semafori, insegne luminose, lampioni, cartelli della metropolitana, cartelli stradali smaltati, tende in ferro, fermate degli autobus, segnaletica stradale e ferroviaria, panchine per treni, parti di automobili...In occasione del 50° anniversario del maggio 68, ha ripetuto l'esperienza, questa volta affidando agli artisti le copie originali del giornale Action. Creata dal giornalista Jean Schalit, Action ha pubblicato il suo primo numero il 7 maggio 1968. È servito come relè per le richieste di diversi movimenti studenteschi e comitati d'azione delle scuole superiori.Le pagine di Action furono aperte a numerosi vignettisti come Siné, Topor e Wolinski. Conservati per 50 anni, tutti questi documenti sono stati raccolti all'epoca da Claude Kunetz quando, preadolescente, viveva con i genitori in rue Gay-Lussac. Colpito dall'effervescenza delle barricate che osservava dalla sua finestra, si mise a raccogliere metodicamente questi documenti. La mostra presenta anche una selezione di opuscoli e documenti dell'epoca.

1.500 EUR

Jean-Louis NEHLICH - Azione maggio 68, 2018, tecnica mista sulla copertina originale della rivista "Action", 54 × 37 cm42 artisti di arte urbana si esprimono sulle copertine originali di Action, il giornale attivista del Maggio 68.Fondata a Parigi da Claude Kunetz nel 2011, la Galerie Wallworks si è rapidamente affermata sulla scena dell'arte dei graffiti con mostre personali dedicate a graffitari francesi (Nebay, Tilt) o americani (Rime, Haze) e mostre collettive per le quali gli artisti sono invitati a personalizzare arredi urbani. Originariamente produttore cinematografico, Claude Kunetz adatta il suo know-how produttivo all'allestimento di mostre collezionando mobili urbani vintage che affida come supporto creativo ad artisti del movimento dei graffiti e dell'arte urbana. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016), ha fatto una specialità di queste mostre per le quali numerosi graffitari e street-artist intervengono su tutti i tipi di arredo urbano: cabine telefoniche, cassette postali, semafori, insegne luminose, lampioni, cartelli della metropolitana, cartelli stradali smaltati, tende in ferro, fermate degli autobus, segnaletica stradale e ferroviaria, panchine per treni, parti di automobili...In occasione del 50° anniversario del maggio 68, ha ripetuto l'esperienza, questa volta affidando agli artisti le copie originali del giornale Action. Creata dal giornalista Jean Schalit, Action ha pubblicato il suo primo numero il 7 maggio 1968. È servito come relè per le richieste di diversi movimenti studenteschi e comitati d'azione delle scuole superiori.Le pagine di Action furono aperte a numerosi vignettisti come Siné, Topor e Wolinski. Conservati per 50 anni, tutti questi documenti sono stati raccolti all'epoca da Claude Kunetz quando, preadolescente, viveva con i genitori in rue Gay-Lussac. Colpito dall'effervescenza delle barricate che osservava dalla sua finestra, si mise a raccogliere metodicamente questi documenti. La mostra presenta anche una selezione di opuscoli e documenti dell'epoca.

1.500 EUR

Rafael Sliks - Azione maggio 68, 2018, tecnica mista sulla copertina originale della rivista "Action", 54 × 37 cm42 artisti di arte urbana si esprimono sulle copertine originali di Action, il giornale attivista del Maggio 68.Fondata a Parigi da Claude Kunetz nel 2011, la Galerie Wallworks si è rapidamente affermata sulla scena dell'arte dei graffiti con mostre personali dedicate a graffitari francesi (Nebay, Tilt) o americani (Rime, Haze) e mostre collettive per le quali gli artisti sono invitati a personalizzare arredi urbani. Originariamente produttore cinematografico, Claude Kunetz adatta il suo know-how produttivo all'allestimento di mostre collezionando mobili urbani vintage che affida come supporto creativo ad artisti del movimento dei graffiti e dell'arte urbana. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016), ha fatto una specialità di queste mostre per le quali numerosi graffitari e street-artist intervengono su tutti i tipi di arredo urbano: cabine telefoniche, cassette postali, semafori, insegne luminose, lampioni, cartelli della metropolitana, cartelli stradali smaltati, tende in ferro, fermate degli autobus, segnaletica stradale e ferroviaria, panchine per treni, parti di automobili...In occasione del 50° anniversario del maggio 68, ha ripetuto l'esperienza, questa volta affidando agli artisti le copie originali del giornale Action. Creata dal giornalista Jean Schalit, Action ha pubblicato il suo primo numero il 7 maggio 1968. È servito come relè per le richieste di diversi movimenti studenteschi e comitati d'azione delle scuole superiori.Le pagine di Action furono aperte a numerosi vignettisti come Siné, Topor e Wolinski. Conservati per 50 anni, tutti questi documenti sono stati raccolti all'epoca da Claude Kunetz quando, preadolescente, viveva con i genitori in rue Gay-Lussac. Colpito dall'effervescenza delle barricate che osservava dalla sua finestra, si mise a raccogliere metodicamente questi documenti. La mostra presenta anche una selezione di opuscoli e documenti dell'epoca.

1.500 EUR

Shiro - Azione maggio 68, 2018, tecnica mista sulla copertina originale della rivista "Action", 54 × 37 cm42 artisti di arte urbana si esprimono sulle copertine originali di Action, il giornale attivista del Maggio 68.Fondata a Parigi da Claude Kunetz nel 2011, la Galerie Wallworks si è rapidamente affermata sulla scena dell'arte dei graffiti con mostre personali dedicate a graffitari francesi (Nebay, Tilt) o americani (Rime, Haze) e mostre collettive per le quali gli artisti sono invitati a personalizzare arredi urbani. Originariamente produttore cinematografico, Claude Kunetz adatta il suo know-how produttivo all'allestimento di mostre collezionando mobili urbani vintage che affida come supporto creativo ad artisti del movimento dei graffiti e dell'arte urbana. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016), ha fatto una specialità di queste mostre per le quali numerosi graffitari e street-artist intervengono su tutti i tipi di arredo urbano: cabine telefoniche, cassette postali, semafori, insegne luminose, lampioni, cartelli della metropolitana, cartelli stradali smaltati, tende in ferro, fermate degli autobus, segnaletica stradale e ferroviaria, panchine per treni, parti di automobili...In occasione del 50° anniversario del maggio 68, ha ripetuto l'esperienza, questa volta affidando agli artisti le copie originali del giornale Action. Creata dal giornalista Jean Schalit, Action ha pubblicato il suo primo numero il 7 maggio 1968. È servito come relè per le richieste di diversi movimenti studenteschi e comitati d'azione delle scuole superiori.Le pagine di Action furono aperte a numerosi vignettisti come Siné, Topor e Wolinski. Conservati per 50 anni, tutti questi documenti sono stati raccolti all'epoca da Claude Kunetz quando, preadolescente, viveva con i genitori in rue Gay-Lussac. Colpito dall'effervescenza delle barricate che osservava dalla sua finestra, si mise a raccogliere metodicamente questi documenti. La mostra presenta anche una selezione di opuscoli e documenti dell'epoca.

1.500 EUR

Betty Mariani - Azione maggio 68, 2018, tecnica mista sulla copertina originale della rivista "Action", 54 × 37 cm42 artisti di arte urbana si esprimono sulle copertine originali di Action, il giornale attivista del Maggio 68.Fondata a Parigi da Claude Kunetz nel 2011, la Galerie Wallworks si è rapidamente affermata sulla scena dell'arte dei graffiti con mostre personali dedicate a graffitari francesi (Nebay, Tilt) o americani (Rime, Haze) e mostre collettive per le quali gli artisti sono invitati a personalizzare arredi urbani. Originariamente produttore cinematografico, Claude Kunetz adatta il suo know-how produttivo all'allestimento di mostre collezionando mobili urbani vintage che affida come supporto creativo ad artisti del movimento dei graffiti e dell'arte urbana. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016), ha fatto una specialità di queste mostre per le quali numerosi graffitari e street-artist intervengono su tutti i tipi di arredo urbano: cabine telefoniche, cassette postali, semafori, insegne luminose, lampioni, cartelli della metropolitana, cartelli stradali smaltati, tende in ferro, fermate degli autobus, segnaletica stradale e ferroviaria, panchine per treni, parti di automobili...In occasione del 50° anniversario del maggio 68, ha ripetuto l'esperienza, questa volta affidando agli artisti le copie originali del giornale Action. Creata dal giornalista Jean Schalit, Action ha pubblicato il suo primo numero il 7 maggio 1968. È servito come relè per le richieste di diversi movimenti studenteschi e comitati d'azione delle scuole superiori.Le pagine di Action furono aperte a numerosi vignettisti come Siné, Topor e Wolinski. Conservati per 50 anni, tutti questi documenti sono stati raccolti all'epoca da Claude Kunetz quando, preadolescente, viveva con i genitori in rue Gay-Lussac. Colpito dall'effervescenza delle barricate che osservava dalla sua finestra, si mise a raccogliere metodicamente questi documenti. La mostra presenta anche una selezione di opuscoli e documenti dell'epoca.

1.500 EUR

Ma Desheng - Azione maggio 68, 2018, tecnica mista sulla copertina originale della rivista "Action", 54 × 37 cm42 artisti di arte urbana si esprimono sulle copertine originali di Action, il giornale attivista del Maggio 68.Fondata a Parigi da Claude Kunetz nel 2011, la Galerie Wallworks si è rapidamente affermata sulla scena dell'arte dei graffiti con mostre personali dedicate a graffitari francesi (Nebay, Tilt) o americani (Rime, Haze) e mostre collettive per le quali gli artisti sono invitati a personalizzare arredi urbani. Originariamente produttore cinematografico, Claude Kunetz adatta il suo know-how produttivo all'allestimento di mostre collezionando mobili urbani vintage che affida come supporto creativo ad artisti del movimento dei graffiti e dell'arte urbana. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016), ha fatto una specialità di queste mostre per le quali numerosi graffitari e street-artist intervengono su tutti i tipi di arredo urbano: cabine telefoniche, cassette postali, semafori, insegne luminose, lampioni, cartelli della metropolitana, cartelli stradali smaltati, tende in ferro, fermate degli autobus, segnaletica stradale e ferroviaria, panchine per treni, parti di automobili...In occasione del 50° anniversario del maggio 68, ha ripetuto l'esperienza, questa volta affidando agli artisti le copie originali del giornale Action. Creata dal giornalista Jean Schalit, Action ha pubblicato il suo primo numero il 7 maggio 1968. È servito come relè per le richieste di diversi movimenti studenteschi e comitati d'azione delle scuole superiori.Le pagine di Action furono aperte a numerosi vignettisti come Siné, Topor e Wolinski. Conservati per 50 anni, tutti questi documenti sono stati raccolti all'epoca da Claude Kunetz quando, preadolescente, viveva con i genitori in rue Gay-Lussac. Colpito dall'effervescenza delle barricate che osservava dalla sua finestra, si mise a raccogliere metodicamente questi documenti. La mostra presenta anche una selezione di opuscoli e documenti dell'epoca.

1.500 EUR

Arnaud Liard - Azione maggio 68, 2018, tecnica mista sulla copertina originale della rivista "Action", 54 × 37 cm42 artisti di arte urbana si esprimono sulle copertine originali di Action, il giornale attivista del Maggio 68.Fondata a Parigi da Claude Kunetz nel 2011, la Galerie Wallworks si è rapidamente affermata sulla scena dell'arte dei graffiti con mostre personali dedicate a graffitari francesi (Nebay, Tilt) o americani (Rime, Haze) e mostre collettive per le quali gli artisti sono invitati a personalizzare arredi urbani. Originariamente produttore cinematografico, Claude Kunetz adatta il suo know-how produttivo all'allestimento di mostre collezionando mobili urbani vintage che affida come supporto creativo ad artisti del movimento dei graffiti e dell'arte urbana. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016), ha fatto una specialità di queste mostre per le quali numerosi graffitari e street-artist intervengono su tutti i tipi di arredo urbano: cabine telefoniche, cassette postali, semafori, insegne luminose, lampioni, cartelli della metropolitana, cartelli stradali smaltati, tende in ferro, fermate degli autobus, segnaletica stradale e ferroviaria, panchine per treni, parti di automobili...In occasione del 50° anniversario del maggio 68, ha ripetuto l'esperienza, questa volta affidando agli artisti le copie originali del giornale Action. Creata dal giornalista Jean Schalit, Action ha pubblicato il suo primo numero il 7 maggio 1968. È servito come relè per le richieste di diversi movimenti studenteschi e comitati d'azione delle scuole superiori.Le pagine di Action furono aperte a numerosi vignettisti come Siné, Topor e Wolinski. Conservati per 50 anni, tutti questi documenti sono stati raccolti all'epoca da Claude Kunetz quando, preadolescente, viveva con i genitori in rue Gay-Lussac. Colpito dall'effervescenza delle barricate che osservava dalla sua finestra, si mise a raccogliere metodicamente questi documenti. La mostra presenta anche una selezione di opuscoli e documenti dell'epoca.

1.500 EUR

Masaaki Hasegawa - Azione maggio 68, 2018, tecnica mista sulla copertina originale della rivista "Action", 54 × 37 cm42 artisti di arte urbana si esprimono sulle copertine originali di Action, il giornale attivista del Maggio 68.Fondata a Parigi da Claude Kunetz nel 2011, la Galerie Wallworks si è rapidamente affermata sulla scena dell'arte dei graffiti con mostre personali dedicate a graffitari francesi (Nebay, Tilt) o americani (Rime, Haze) e mostre collettive per le quali gli artisti sono invitati a personalizzare arredi urbani. Originariamente produttore cinematografico, Claude Kunetz adatta il suo know-how produttivo all'allestimento di mostre collezionando mobili urbani vintage che affida come supporto creativo ad artisti del movimento dei graffiti e dell'arte urbana. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016), ha fatto una specialità di queste mostre per le quali numerosi graffitari e street-artist intervengono su tutti i tipi di arredo urbano: cabine telefoniche, cassette postali, semafori, insegne luminose, lampioni, cartelli della metropolitana, cartelli stradali smaltati, tende in ferro, fermate degli autobus, segnaletica stradale e ferroviaria, panchine per treni, parti di automobili...In occasione del 50° anniversario del maggio 68, ha ripetuto l'esperienza, questa volta affidando agli artisti le copie originali del giornale Action. Creata dal giornalista Jean Schalit, Action ha pubblicato il suo primo numero il 7 maggio 1968. È servito come relè per le richieste di diversi movimenti studenteschi e comitati d'azione delle scuole superiori.Le pagine di Action furono aperte a numerosi vignettisti come Siné, Topor e Wolinski. Conservati per 50 anni, tutti questi documenti sono stati raccolti all'epoca da Claude Kunetz quando, preadolescente, viveva con i genitori in rue Gay-Lussac. Colpito dall'effervescenza delle barricate che osservava dalla sua finestra, si mise a raccogliere metodicamente questi documenti. La mostra presenta anche una selezione di opuscoli e documenti dell'epoca.

1.500 EUR

Ender - Azione maggio 68, 2018, tecnica mista sulla copertina originale della rivista "Action", 54 × 37 cm42 artisti di arte urbana si esprimono sulle copertine originali di Action, il giornale attivista del Maggio 68.Fondata a Parigi da Claude Kunetz nel 2011, la Galerie Wallworks si è rapidamente affermata sulla scena dell'arte dei graffiti con mostre personali dedicate a graffitari francesi (Nebay, Tilt) o americani (Rime, Haze) e mostre collettive per le quali gli artisti sono invitati a personalizzare arredi urbani. Originariamente produttore cinematografico, Claude Kunetz adatta il suo know-how produttivo all'allestimento di mostre collezionando mobili urbani vintage che affida come supporto creativo ad artisti del movimento dei graffiti e dell'arte urbana. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016), ha fatto una specialità di queste mostre per le quali numerosi graffitari e street-artist intervengono su tutti i tipi di arredo urbano: cabine telefoniche, cassette postali, semafori, insegne luminose, lampioni, cartelli della metropolitana, cartelli stradali smaltati, tende in ferro, fermate degli autobus, segnaletica stradale e ferroviaria, panchine per treni, parti di automobili...In occasione del 50° anniversario del maggio 68, ha ripetuto l'esperienza, questa volta affidando agli artisti le copie originali del giornale Action. Creata dal giornalista Jean Schalit, Action ha pubblicato il suo primo numero il 7 maggio 1968. È servito come relè per le richieste di diversi movimenti studenteschi e comitati d'azione delle scuole superiori.Le pagine di Action furono aperte a numerosi vignettisti come Siné, Topor e Wolinski. Conservati per 50 anni, tutti questi documenti sono stati raccolti all'epoca da Claude Kunetz quando, preadolescente, viveva con i genitori in rue Gay-Lussac. Colpito dall'effervescenza delle barricate che osservava dalla sua finestra, si mise a raccogliere metodicamente questi documenti. La mostra presenta anche una selezione di opuscoli e documenti dell'epoca.

1.500 EUR

Zeng Nian - Azione maggio 68, 2018, tecnica mista sulla copertina originale della rivista "Action", 54 × 37 cm42 artisti di arte urbana si esprimono sulle copertine originali di Action, il giornale attivista del Maggio 68.Fondata a Parigi da Claude Kunetz nel 2011, la Galerie Wallworks si è rapidamente affermata sulla scena dell'arte dei graffiti con mostre personali dedicate a graffitari francesi (Nebay, Tilt) o americani (Rime, Haze) e mostre collettive per le quali gli artisti sono invitati a personalizzare arredi urbani. Originariamente produttore cinematografico, Claude Kunetz adatta il suo know-how produttivo all'allestimento di mostre collezionando mobili urbani vintage che affida come supporto creativo ad artisti del movimento dei graffiti e dell'arte urbana. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016), ha fatto una specialità di queste mostre per le quali numerosi graffitari e street-artist intervengono su tutti i tipi di arredo urbano: cabine telefoniche, cassette postali, semafori, insegne luminose, lampioni, cartelli della metropolitana, cartelli stradali smaltati, tende in ferro, fermate degli autobus, segnaletica stradale e ferroviaria, panchine per treni, parti di automobili...In occasione del 50° anniversario del maggio 68, ha ripetuto l'esperienza, questa volta affidando agli artisti le copie originali del giornale Action. Creata dal giornalista Jean Schalit, Action ha pubblicato il suo primo numero il 7 maggio 1968. È servito come relè per le richieste di diversi movimenti studenteschi e comitati d'azione delle scuole superiori.Le pagine di Action furono aperte a numerosi vignettisti come Siné, Topor e Wolinski. Conservati per 50 anni, tutti questi documenti sono stati raccolti all'epoca da Claude Kunetz quando, preadolescente, viveva con i genitori in rue Gay-Lussac. Colpito dall'effervescenza delle barricate che osservava dalla sua finestra, si mise a raccogliere metodicamente questi documenti. La mostra presenta anche una selezione di opuscoli e documenti dell'epoca.

1.500 EUR

HOBZ - Azione maggio 68, 2018, tecnica mista sulla copertina originale della rivista "Action", 54 × 37 cm42 artisti di arte urbana si esprimono sulle copertine originali di Action, il giornale attivista del Maggio 68.Fondata a Parigi da Claude Kunetz nel 2011, la Galerie Wallworks si è rapidamente affermata sulla scena dell'arte dei graffiti con mostre personali dedicate ad artisti francesi (Nebay, Tilt) o americani (Rime, Haze) e mostre collettive per le quali gli artisti sono invitati a personalizzare arredi urbani. Originariamente produttore cinematografico, Claude Kunetz adatta il suo know-how produttivo all'allestimento di mostre collezionando mobili urbani vintage che affida come supporto creativo ad artisti del movimento dei graffiti e dell'arte urbana. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016), ha fatto una specialità di queste mostre per le quali numerosi graffitari e street-artist intervengono su tutti i tipi di arredo urbano: cabine telefoniche, cassette postali, semafori, insegne luminose, lampioni, cartelli della metropolitana, cartelli stradali smaltati, tende in ferro, fermate degli autobus, segnaletica stradale e ferroviaria, panchine per treni, parti di automobili...In occasione del 50° anniversario del maggio 68, ha ripetuto l'esperienza, questa volta affidando agli artisti le copie originali del giornale Action. Creata dal giornalista Jean Schalit, Action ha pubblicato il suo primo numero il 7 maggio 1968. È servito come relè per le richieste di diversi movimenti studenteschi e comitati d'azione delle scuole superiori.Le pagine di Action furono aperte a numerosi vignettisti come Siné, Topor e Wolinski. Conservati per 50 anni, tutti questi documenti sono stati raccolti all'epoca da Claude Kunetz quando, preadolescente, viveva con i genitori in rue Gay-Lussac. Colpito dall'effervescenza delle barricate che osservava dalla sua finestra, si mise a raccogliere metodicamente questi documenti. La mostra presenta anche una selezione di opuscoli e documenti dell'epoca.

1.500 EUR

POES - Azione maggio 68, 2018, tecnica mista sulla copertina originale della rivista "Action", 54 × 37 cm42 artisti di arte urbana si esprimono sulle copertine originali di Action, il giornale attivista del Maggio 68.Fondata a Parigi da Claude Kunetz nel 2011, la Galerie Wallworks si è rapidamente affermata sulla scena dell'arte dei graffiti con mostre personali dedicate a graffitari francesi (Nebay, Tilt) o americani (Rime, Haze) e mostre collettive per le quali gli artisti sono invitati a personalizzare arredi urbani. Originariamente produttore cinematografico, Claude Kunetz adatta il suo know-how produttivo all'allestimento di mostre collezionando mobili urbani vintage che affida come supporto creativo ad artisti del movimento dei graffiti e dell'arte urbana. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016), ha fatto una specialità di queste mostre per le quali numerosi graffitari e street-artist intervengono su tutti i tipi di arredo urbano: cabine telefoniche, cassette postali, semafori, insegne luminose, lampioni, cartelli della metropolitana, cartelli stradali smaltati, tende in ferro, fermate degli autobus, segnaletica stradale e ferroviaria, panchine per treni, parti di automobili...In occasione del 50° anniversario del maggio 68, ha ripetuto l'esperienza, questa volta affidando agli artisti le copie originali del giornale Action. Creata dal giornalista Jean Schalit, Action ha pubblicato il suo primo numero il 7 maggio 1968. È servito come relè per le richieste di diversi movimenti studenteschi e comitati d'azione delle scuole superiori.Le pagine di Action furono aperte a numerosi vignettisti come Siné, Topor e Wolinski. Conservati per 50 anni, tutti questi documenti sono stati raccolti all'epoca da Claude Kunetz quando, preadolescente, viveva con i genitori in rue Gay-Lussac. Colpito dall'effervescenza delle barricate che osservava dalla sua finestra, si mise a raccogliere metodicamente questi documenti. La mostra presenta anche una selezione di opuscoli e documenti dell'epoca.

1.500 EUR

NEBAY - Azione maggio 68, 2018, tecnica mista sulla copertina originale della rivista "Action", 54 × 37 cm42 artisti di arte urbana si esprimono sulle copertine originali di Action, il giornale attivista del Maggio 68.Fondata a Parigi da Claude Kunetz nel 2011, la Galerie Wallworks si è rapidamente affermata sulla scena dell'arte dei graffiti con mostre personali dedicate a graffitari francesi (Nebay, Tilt) o americani (Rime, Haze) e mostre collettive per le quali gli artisti sono invitati a personalizzare arredi urbani. Originariamente produttore cinematografico, Claude Kunetz adatta il suo know-how produttivo all'allestimento di mostre collezionando mobili urbani vintage che affida come supporto creativo ad artisti del movimento dei graffiti e dell'arte urbana. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016), ha fatto una specialità di queste mostre per le quali numerosi graffitari e street-artist intervengono su tutti i tipi di arredo urbano: cabine telefoniche, cassette postali, semafori, insegne luminose, lampioni, cartelli della metropolitana, cartelli stradali smaltati, tende in ferro, fermate degli autobus, segnaletica stradale e ferroviaria, panchine per treni, parti di automobili...In occasione del 50° anniversario del maggio 68, ha ripetuto l'esperienza, questa volta affidando agli artisti le copie originali del giornale Action. Creata dal giornalista Jean Schalit, Action ha pubblicato il suo primo numero il 7 maggio 1968. È servito come relè per le richieste di diversi movimenti studenteschi e comitati d'azione delle scuole superiori.Le pagine di Action furono aperte a numerosi vignettisti come Siné, Topor e Wolinski. Conservati per 50 anni, tutti questi documenti sono stati raccolti all'epoca da Claude Kunetz quando, preadolescente, viveva con i genitori in rue Gay-Lussac. Colpito dall'effervescenza delle barricate che osservava dalla sua finestra, si mise a raccogliere metodicamente questi documenti. La mostra presenta anche una selezione di opuscoli e documenti dell'epoca.

1.500 EUR

KAN - Azione maggio 68, 2018, tecnica mista sulla copertina originale della rivista "Action", 54 × 37 cm42 artisti di arte urbana si esprimono sulle copertine originali di Action, il giornale attivista del Maggio 68.Fondata a Parigi da Claude Kunetz nel 2011, la Galerie Wallworks si è rapidamente affermata sulla scena dell'arte dei graffiti con mostre personali dedicate a graffitari francesi (Nebay, Tilt) o americani (Rime, Haze) e mostre collettive per le quali gli artisti sono invitati a personalizzare arredi urbani. Originariamente produttore cinematografico, Claude Kunetz adatta il suo know-how produttivo all'allestimento di mostre collezionando mobili urbani vintage che affida come supporto creativo ad artisti del movimento dei graffiti e dell'arte urbana. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016), ha fatto una specialità di queste mostre per le quali numerosi graffitari e street-artist intervengono su tutti i tipi di arredo urbano: cabine telefoniche, cassette postali, semafori, insegne luminose, lampioni, cartelli della metropolitana, cartelli stradali smaltati, tende in ferro, fermate degli autobus, segnaletica stradale e ferroviaria, panchine per treni, parti di automobili...In occasione del 50° anniversario del maggio 68, ha ripetuto l'esperienza, questa volta affidando agli artisti le copie originali del giornale Action. Creata dal giornalista Jean Schalit, Action ha pubblicato il suo primo numero il 7 maggio 1968. È servito come relè per le richieste di diversi movimenti studenteschi e comitati d'azione delle scuole superiori.Le pagine di Action furono aperte a numerosi vignettisti come Siné, Topor e Wolinski. Conservati per 50 anni, tutti questi documenti sono stati raccolti all'epoca da Claude Kunetz quando, preadolescente, viveva con i genitori in rue Gay-Lussac. Colpito dall'effervescenza delle barricate che osservava dalla sua finestra, si mise a raccogliere metodicamente questi documenti. La mostra presenta anche una selezione di opuscoli e documenti dell'epoca.

1.500 EUR

KATRE - Azione maggio 68, 2018, tecnica mista sulla copertina originale della rivista "Action", 54 × 37 cm42 artisti di arte urbana si esprimono sulle copertine originali di Action, il giornale attivista del Maggio 68.Fondata a Parigi da Claude Kunetz nel 2011, la Galerie Wallworks si è rapidamente affermata sulla scena dell'arte dei graffiti con mostre personali dedicate a graffitari francesi (Nebay, Tilt) o americani (Rime, Haze) e mostre collettive per le quali gli artisti sono invitati a personalizzare arredi urbani. Originariamente produttore cinematografico, Claude Kunetz adatta il suo know-how produttivo all'allestimento di mostre collezionando mobili urbani vintage che affida come supporto creativo ad artisti del movimento dei graffiti e dell'arte urbana. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016), ha fatto una specialità di queste mostre per le quali numerosi graffitari e street-artist intervengono su tutti i tipi di arredo urbano: cabine telefoniche, cassette postali, semafori, insegne luminose, lampioni, cartelli della metropolitana, cartelli stradali smaltati, tende in ferro, fermate degli autobus, segnaletica stradale e ferroviaria, panchine per treni, parti di automobili...In occasione del 50° anniversario del maggio 68, ha ripetuto l'esperienza, questa volta affidando agli artisti le copie originali del giornale Action. Creata dal giornalista Jean Schalit, Action ha pubblicato il suo primo numero il 7 maggio 1968. È servito come relè per le richieste di diversi movimenti studenteschi e comitati d'azione delle scuole superiori.Le pagine di Action furono aperte a numerosi vignettisti come Siné, Topor e Wolinski. Conservati per 50 anni, tutti questi documenti sono stati raccolti all'epoca da Claude Kunetz quando, preadolescente, viveva con i genitori in rue Gay-Lussac. Colpito dall'effervescenza delle barricate che osservava dalla sua finestra, si mise a raccogliere metodicamente questi documenti. La mostra presenta anche una selezione di opuscoli e documenti dell'epoca.

1.500 EUR

Bates - Azione maggio 68, 2018, tecnica mista sulla copertina originale della rivista "Action", 54 × 37 cm42 artisti di arte urbana si esprimono sulle copertine originali di Action, il giornale attivista del Maggio 68.Fondata a Parigi da Claude Kunetz nel 2011, la Galerie Wallworks si è rapidamente affermata sulla scena dell'arte dei graffiti con mostre personali dedicate a graffitari francesi (Nebay, Tilt) o americani (Rime, Haze) e mostre collettive per le quali gli artisti sono invitati a personalizzare arredi urbani. Originariamente produttore cinematografico, Claude Kunetz adatta il suo know-how produttivo all'allestimento di mostre collezionando mobili urbani vintage che affida come supporto creativo ad artisti del movimento dei graffiti e dell'arte urbana. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016), ha fatto una specialità di queste mostre per le quali numerosi graffitari e street-artist intervengono su tutti i tipi di arredo urbano: cabine telefoniche, cassette postali, semafori, insegne luminose, lampioni, cartelli della metropolitana, cartelli stradali smaltati, tende in ferro, fermate degli autobus, segnaletica stradale e ferroviaria, panchine per treni, parti di automobili...In occasione del 50° anniversario del maggio 68, ha ripetuto l'esperienza, questa volta affidando agli artisti le copie originali del giornale Action. Creata dal giornalista Jean Schalit, Action ha pubblicato il suo primo numero il 7 maggio 1968. È servito come relè per le richieste di diversi movimenti studenteschi e comitati d'azione delle scuole superiori.Le pagine di Action furono aperte a numerosi vignettisti come Siné, Topor e Wolinski. Conservati per 50 anni, tutti questi documenti sono stati raccolti all'epoca da Claude Kunetz quando, preadolescente, viveva con i genitori in rue Gay-Lussac. Colpito dall'effervescenza delle barricate che osservava dalla sua finestra, si mise a raccogliere metodicamente questi documenti. La mostra presenta anche una selezione di opuscoli e documenti dell'epoca.

1.500 EUR

COLORZ - Azione maggio 68, 2018, tecnica mista sulla copertina originale della rivista "Action", 54 × 37 cm42 artisti di arte urbana si esprimono sulle copertine originali di Action, il giornale attivista del Maggio 68.Fondata a Parigi da Claude Kunetz nel 2011, la Galerie Wallworks si è rapidamente affermata sulla scena dell'arte dei graffiti con mostre personali dedicate a graffitari francesi (Nebay, Tilt) o americani (Rime, Haze) e mostre collettive per le quali gli artisti sono invitati a personalizzare arredi urbani. Originariamente produttore cinematografico, Claude Kunetz adatta il suo know-how produttivo all'allestimento di mostre collezionando mobili urbani vintage che affida come supporto creativo ad artisti del movimento dei graffiti e dell'arte urbana. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016), ha fatto una specialità di queste mostre per le quali numerosi graffitari e street-artist intervengono su tutti i tipi di arredo urbano: cabine telefoniche, cassette postali, semafori, insegne luminose, lampioni, cartelli della metropolitana, cartelli stradali smaltati, tende in ferro, fermate degli autobus, segnaletica stradale e ferroviaria, panchine per treni, parti di automobili...In occasione del 50° anniversario del maggio 68, ha ripetuto l'esperienza, questa volta affidando agli artisti le copie originali del giornale Action. Creata dal giornalista Jean Schalit, Action ha pubblicato il suo primo numero il 7 maggio 1968. È servito come relè per le richieste di diversi movimenti studenteschi e comitati d'azione delle scuole superiori.Le pagine di Action furono aperte a numerosi vignettisti come Siné, Topor e Wolinski. Conservati per 50 anni, tutti questi documenti sono stati raccolti all'epoca da Claude Kunetz quando, preadolescente, viveva con i genitori in rue Gay-Lussac. Colpito dall'effervescenza delle barricate che osservava dalla sua finestra, si mise a raccogliere metodicamente questi documenti. La mostra presenta anche una selezione di opuscoli e documenti dell'epoca.

1.500 EUR

Hendrik Czakainski - Azione maggio 68, 2018, tecnica mista sulla copertina originale della rivista "Action", 54 × 37 cm42 artisti di arte urbana si esprimono sulle copertine originali di Action, il giornale attivista del Maggio 68.Fondata a Parigi da Claude Kunetz nel 2011, la Galerie Wallworks si è rapidamente affermata sulla scena dell'arte dei graffiti con mostre personali dedicate ad artisti francesi (Nebay, Tilt) o americani (Rime, Haze) e mostre collettive per le quali gli artisti sono invitati a personalizzare arredi urbani. Originariamente produttore cinematografico, Claude Kunetz adatta il suo know-how produttivo all'allestimento di mostre collezionando mobili urbani vintage che affida come supporto creativo ad artisti del movimento dei graffiti e dell'arte urbana. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016), ha fatto una specialità di queste mostre per le quali numerosi graffitari e street-artist intervengono su tutti i tipi di arredo urbano: cabine telefoniche, cassette postali, semafori, insegne luminose, lampioni, cartelli della metropolitana, cartelli stradali smaltati, tende in ferro, fermate degli autobus, segnaletica stradale e ferroviaria, panchine per treni, parti di automobili...In occasione del 50° anniversario del maggio 68, ha ripetuto l'esperienza, questa volta affidando agli artisti le copie originali del giornale Action. Creata dal giornalista Jean Schalit, Action ha pubblicato il suo primo numero il 7 maggio 1968. È servito come relè per le richieste di diversi movimenti studenteschi e comitati d'azione delle scuole superiori.Le pagine di Action furono aperte a numerosi vignettisti come Siné, Topor e Wolinski. Conservati per 50 anni, tutti questi documenti sono stati raccolti all'epoca da Claude Kunetz quando, preadolescente, viveva con i genitori in rue Gay-Lussac. Colpito dall'effervescenza delle barricate che osservava dalla sua finestra, si mise a raccogliere metodicamente questi documenti. La mostra presenta anche una selezione di opuscoli e documenti dell'epoca.

1.500 EUR

Alëxone Dizac - Azione maggio 68, 2018, tecnica mista sulla copertina originale della rivista "Action", 54 × 37 cm42 artisti di arte urbana si esprimono sulle copertine originali di Action, il giornale attivista del Maggio 68.Fondata a Parigi da Claude Kunetz nel 2011, la Galerie Wallworks si è rapidamente affermata sulla scena dell'arte dei graffiti con mostre personali dedicate a graffitari francesi (Nebay, Tilt) o americani (Rime, Haze) e mostre collettive per le quali gli artisti sono invitati a personalizzare arredi urbani. Originariamente produttore cinematografico, Claude Kunetz adatta il suo know-how produttivo all'allestimento di mostre collezionando mobili urbani vintage che affida come supporto creativo ad artisti del movimento dei graffiti e dell'arte urbana. Con "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016), ha fatto una specialità di queste mostre per le quali numerosi graffitari e street-artist intervengono su tutti i tipi di arredo urbano: cabine telefoniche, cassette postali, semafori, insegne luminose, lampioni, cartelli della metropolitana, cartelli stradali smaltati, tende in ferro, fermate degli autobus, segnaletica stradale e ferroviaria, panchine per treni, parti di automobili...In occasione del 50° anniversario del maggio 68, ha ripetuto l'esperienza, questa volta affidando agli artisti le copie originali del giornale Action. Creata dal giornalista Jean Schalit, Action ha pubblicato il suo primo numero il 7 maggio 1968. È servito come relè per le richieste di diversi movimenti studenteschi e comitati d'azione delle scuole superiori.Le pagine di Action furono aperte a numerosi vignettisti come Siné, Topor e Wolinski. Conservati per 50 anni, tutti questi documenti sono stati raccolti all'epoca da Claude Kunetz quando, preadolescente, viveva con i genitori in rue Gay-Lussac. Colpito dall'effervescenza delle barricate che osservava dalla sua finestra, si mise a raccogliere metodicamente questi documenti. La mostra presenta anche una selezione di opuscoli e documenti dell'epoca.

1.500 EUR

Antoine GAMARD - Senza titolo (lampada Waldmann), 2013, inchiostro a spruzzo su lampada Waldmann proveniente dalla prigione Santé, 131 x 36 x 25 cmArredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala ricoperta di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande bazar colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si terranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni di Trocadéro e Strasburgo Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.

2.000 EUR

GILBERT - Senza titolo (lampada Waldmann), 2013, inchiostro a spruzzo su lampada Waldmann proveniente dalla prigione Santé, 131 x 36 x 25 cmArredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala ricoperta di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande bazar colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si terranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni Trocadero e Strasbourg Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.

2.000 EUR

POES - Senza titolo (lampada Waldmann), 2013, inchiostro a spruzzo su lampada Waldmann proveniente dalla prigione Santé, 131 x 36 x 25 cmArredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala ricoperta di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande bazar colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si terranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni di Trocadéro e Strasburgo Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.

2.000 EUR

DIZE - Senza titolo (cassetta postale), 2022, inchiostro spray e pennarello su cassetta postale, 50 x 24 x 24 cmArredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala ricoperta di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande disordine colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si svolgeranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni di Trocadéro e Strasburgo Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.

1.800 EUR

KAN - Asse rosso, 2015, pennarello su lastra smaltata, 25 x 45 cmArredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala ricoperta di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande bazar colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si terranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni di Trocadéro e Strasburgo Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.

800 EUR

DIZE - Senza titolo (Tête de vache RATP), 2013, tecnica mista su testa di mucca RATP, 46 x 52 x 41 cmArredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala ricoperta di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande disordine colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si terranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni di Trocadéro e Strasburgo Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.

1.500 EUR

OENO - Senza titolo (Tête de vache RATP), 2012, inchiostro spray e pennarello su testa di mucca RATP, 46 x 52 x 41 cmArredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala ricoperta di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande disordine colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si terranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni di Trocadéro e Strasburgo Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.

1.500 EUR

RISK - Fuck, 2018, tecnica mista e neon su targhe statunitensi, 120 x 97 cmArredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala ricoperta di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande disordine colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si terranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni di Trocadéro e Strasburgo Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.

10.000 EUR

SCOPE - Stop, 2013, acrilico e banconote su segnaletica di Singapore, 60 x 60 cmArredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala ricoperta di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande bazar colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si terranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni di Trocadéro e Strasburgo Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.

2.000 EUR

KONGO - Senza titolo (Sedile di legno), 2012, pennarello su sedile di legno della metropolitana di Parigi, 200 x 47 x 42 cmArredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala ricoperta di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande bazar colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si terranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni di Trocadéro e Strasburgo Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.

4.000 EUR

TILT - 82 58, 2013, inchiostro a spruzzo e pennarello su lavabo SNCF, 25 x 47 x 38 cmArredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala ricoperta di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande disordine colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si terranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni di Trocadéro e Strasburgo Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.

1.900 EUR

FENX - Wonder Woman #2, 2012, inchiostro e pennarello su lastra smaltata, 97 x 97 cmArredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala rivestita di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande disordine colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si svolgeranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni di Trocadéro e Strasburgo Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.

3.500 EUR

NEBAY - Senza titolo (Sedile A Kiko), 2022, tecnica mista su sedile circolare A Kiko della metropolitana di Parigi, 68 x 68 x 22 cmArredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala ricoperta di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande bazar colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si terranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni di Trocadéro e Strasburgo Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.

2.600 EUR

DIZE - Senza titolo (Sedile A Kiko), 2022, tecnica mista su sedile circolare A Kiko della metropolitana di Parigi, 68 x 68 x 22 cmArredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala rivestita di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande bazar colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si svolgeranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni di Trocadéro e Strasburgo Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.

2.600 EUR

PSYCKOZE - Targhetta (Strasbourg Saint-Denis), 2022, tecnica mista su lastra smaltata della metropolitana di Parigi, 75 x 200 cmArredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala ricoperta di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande bazar colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si terranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni di Trocadéro e Strasburgo Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.

8.000 EUR

HOPARE - Senza titolo (Semafori), 2013, inchiostro spray e pennarello su 10 semafori, 46 x 18 x 35 cm (ciascuno)Arredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala ricoperta di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande bazar colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si terranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni di Trocadéro e Strasburgo Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.

12.000 EUR

COLORZ - Trocadero, 2015, inchiostro aerosol su lastra smaltata della metropolitana di Parigi, 50 x 230 cmArredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala ricoperta di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande bazar colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si terranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni di Trocadéro e Strasburgo Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.

8.000 EUR

NASTY - Plaque émaillée "Sortie"Oeuvre de NASTY sur plaque de métro parisien émaillée. Format : 30 x 98 cm. 2021 signée dans la composition.La galerie At Down est à votre disposition pour plus de renseignements sur l'acquisition de cette oeuvre.Né en1974 / PARISNASTY commence le graffiti en 1988 à Paris. Début 1990, avec une poignée d’autres Graffiti-artists, il se distingue en peignant des fresques en couleur sur les trains.0n retrouve son nom dans les tunnels de la Rapt, sur les quais de Seine, le long des voies ferrées et sur les rames du métro parisien.Son activité souterraine a fait de lui une référence auprès des générations actuelles.Parallèlement, il a participé à de nombreux projets publicitaires (1664, Mercedes, Bnp Paribas, Burn, Bic, Nestlé...) ou encore dans l'univers des "artoys": Kidrobot et Toy2R à Hong-Kong.Dans ses expositions, Nasty met en scène les fameuses plaques en émail du métro parisien dont il s‘empare depuis une quinzaine d'années.Grâce à ses supports originaux, son travail se distingue lors de ventes aux enchères consacrées à l’art urbain, notamment chez Artcurial et Drouot.Son parcours depuis 1988 a été retracé dans un livre édité aux éditions Alternatives : «Nasty & Slice, Artistes en cavale». Ses oeuvres ont été exposées au Palais de Chaillot, à la galerie Chapon,à la galerie Magda Danysz et il a fait partie de la collection Gallizia exposée au Grand Palais en 2009. Depuis 2008, il est représenté par la galerie Bailly Contemporain à Paris. Plus récemment, Arte lui a consacré un documentaire de 26 minutes, dans l'Art & la Manière.

4.000 EUR

John CRASH Matos - Right 1 Technique : acrylique et peinture émail sur toile. Encadrée en caisse américaine noire. Format : 51 x 51 cmAnnée de réalisation : 2019Cette oeuvre a été reproduite sur le carton d'invitation de l'exposition "Precious" en octobre 2019. La galerie At Down est à votre disposition pour plus de renseignements sur l'acquisition de cette oeuvre.Bio de John Crash Matos - 1961 :Il commence le Graffiti très jeune sur les trains New-Yorkais avant de s'exercer sur les toiles. Il intègre dès 1983 la galerie Sidney Janis avant de faire son entrée dans les plus grandes collections mondiales du MOMA de New York au Stedelijk Museum d'Amsterdam. Il apparait au grand public en coproduisant avec Keith Haring la campagne publicitaire, Peter Stuyvesant. Il se fait connaitre en France en participant à l’exposition 5/5 Figuration Libre, France-USA au Musée d’art moderne de la Ville de Paris en 1984. Cette exposition mettait en regard le travail d’artistes tels que Basquiat, Boisrond, Combas, Keith Harring, Tseng Kwong Chi, Di Rosa… et John Matos Crash. En 1996, il peint cinq guitares d'Eric Clapton Stratocaster don l'une part à $321,100. En juillet 2006, il expose au Brooklyn Museum. En 2007, Secret Story utilise une de ses pièces pour créer l'Oeil de la franchise. Depuis 2010 il expose chaque année en France plus particulièrement à Paris.Il expose tous les 2 ans à Montpellier à la galerie At Down pour une exposition personnelle.

5.000 EUR

POES - Telefono, 2014, pennarello e pennarello su telefono pubblico francese, 46 x 31 x 17 cmArredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala ricoperta di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande bazar colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si terranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni di Trocadéro e Strasburgo Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.

1.400 EUR

COLORZ - Senza titolo (Tête de vache Alibert), 2012, inchiostro spray e pennarello su testa di mucca RATP, 46 x 52 x 41 cmArredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala rivestita di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande bazar colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si svolgeranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni di Trocadéro e Strasburgo Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.

1.500 EUR

KATRE - Closed on Sunday, 2015, serigrafia, acrilico e inchiostro spray su tenda metallica, 150 x 100 x 25 cmArredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala rivestita di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande disordine colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si svolgeranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni Trocadero e Strasbourg Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.KATRENato a Parigi nel 1977, Katre (alias Antonin Giverne) vive e lavora nel 14° arrondissement di Parigi. All'inizio degli anni Novanta, ha iniziato a fare tagging nelle strade e nella metropolitana con la crew STS (Sur Toutes Surfaces). Dopo essersi laureato in arti plastiche all'Università di Parigi 1 Panthéon-Sorbonne, nel 2003 ha dedicato il suo master alla piscina Molitor di Parigi. Contemporaneamente, continua a praticare i graffiti all'aperto, realizzando affreschi in terreni incolti e spazi abbandonati e in festival internazionali, mentre allestisce uno studio di registrazione con la crew STS nei locali della loro associazione a Montreuil.La sua passione lo ha portato a viaggiare per le strade alla ricerca di terreni industriali abbandonati, continuando a dipingere i muri parigini. Nel 2005 ha proseguito la sua ricerca firmando il libro "Hors du temps" (edito da Colors Zoo), che per la prima volta ha riunito una cinquantina di artisti urbani che lavorano in siti dismessi (seguito nel 2012 da "Hors du temps 2" edito da Pyramyd). Questo riconoscimento nel mondo dei graffiti gli ha dato l'opportunità di partecipare a diverse mostre collettive e individuali, dove ha esposto composizioni pittoriche esplosive che sembravano incendiare le sue fotografie di luoghi abbandonati che aveva precedentemente stampato su tela. La sua pratica in studio combina quindi perfettamente le sue due passioni: l'esplorazione di luoghi abbandonati e i graffiti.Oltre alla sua attività artistica e ai libri che pubblica, Katre è anche cofondatore dell'associazione Faute O Graff di Tolosa, che ogni anno organizza eventi come Mister Freeze, una mostra di artisti urbani che investono un nuovo sito abbandonato o in via di recupero.

7.000 EUR

NEBAY - Armistizio, 2014, acrilico e inchiostro spray su un portellone posteriore da 4L, 100 x 95 x 10 cmArredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala ricoperta di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande bazar colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si terranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni di Trocadéro e Strasburgo Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.

3.200 EUR

NEBAY - Lapace non ha colori, 2014, acrilico e inchiostro spray su portellone posteriore da 4L, 100 x 95 x 10 cmArredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala ricoperta di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande bazar colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si terranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni di Trocadéro e Strasburgo Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.

3.200 EUR

CREN - Wind of Change Allied Zone, 2014, acrilico e pennarello su cofano Trabant, 95 x 126 x 14 cmArredi urbani personalizzati e oggetti del trasporto pubblico graffitati e reinterpretati hanno invaso lo spazio interrato della galleria Wallworks per l'insolita mostra "ESPACE PUBLIC EN SOUS-SOL". Si accede alla mostra attraverso una scala ricoperta di tag e graffiti. Pezzi trovati o acquisiti di recente alla vendita RATP, gli artisti si appropriano di tutti i tipi di elementi urbani e di trasporto pubblico: cabine telefoniche, semafori, lampioni, cartelli stradali smaltati, tende di ferro, cassette per le lettere, insegne della metropolitana di Parigi, Mosca e New York, teste di mucca delle fermate degli autobus, segnali stradali e ferroviari, lavabi SNCF, sedili RATP e altre parti di automobili... Sette dei pezzi presentati all'inaugurazione - tra cui l'emblematica M gialla di plastica, piatti smaltati e una porta della metropolitana - sono destinati a essere personalizzati da nuovi artisti e finalizzati nel corso di future performance artistiche. 36 artisti americani, europei, sud-asiatici e russi del movimento dei graffiti o dell'arte urbana danno nuova vita a tutti questi oggetti di uso quotidiano in un grande bazar colorato e graffitato.Questa nuova collettiva segue il principio delle precedenti mostre collettive che hanno riunito una cinquantina di street artist - "Ne Pas Effacer" (2012), "Intérieur Rue" (2013), "Pièces détachées" (2014), "Morceaux de rue" (2015) e "Dehors Dedans" (2016) - di cui Claude Kunetz detiene il segreto. Adattando il know-how della sua professione iniziale di produttore cinematografico all'allestimento di mostre, va a caccia di mobili urbani vintage che affida agli artisti per la personalizzazione.Recentemente acquisite all'asta della RATP a beneficio del Recueil Social, le emblematiche targhette della metropolitana in plastica gialla M - retroilluminate al neon - e in ferro smaltato, così come i sedili circolari "A Kiko" - inizialmente concepiti, secondo i loro progettisti e creatori, come "resistenti alle bruciature, ai graffi, ai graffiti (sic) e alle sollecitazioni meccaniche" - sono presentati così come sono stati inaugurati. Saranno poi affidati a nuovi artisti che li personalizzeranno, dando loro il tocco finale in performance artistiche che si terranno durante tutta la mostra.Accanto ad alcuni vecchi pezzi delle mostre precedenti, due grandi targhe smaltate con i nomi delle stazioni di Trocadéro e Strasburgo Saint-Denis, rispettivamente di COLORZ e PSYCKOZE, completano questa collezione di elementi di trasporto pubblico e di arredo urbano, tutti liberamente e artisticamente reinterpretati.

3.200 EUR